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15 février 2019, 20 h 30 min
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Tag Archives: Ecole

L’école propre et nette pour la rentrée !

Elus, parents et bénévoles derrière "leur" école !

   Après le chantier estival de mise aux normes d'accessibilité, quelques élus, des parents d'élèves et d'autres bénévoles, ont complètement vidé l'école pour une grosse opération de ménage, de dépoussiérage et de rangement avec Sylvain Turpin, le maître : les Dromignons retrouveront leur classe comme neuve.

On sort TOUT le mobilier pour le nettoyer . . .

. . . et on en profite pour jeter ce qui est devenu inutilisable . . .

. . . mais on répare ce qui peut l'être !

Livres et accessoires passent aussi au dépoussiérage.

 

Le cantonnier se charge de nettoyer la cour

Encore un p'tit coup d'balai !

Sylvain, le Maître d'école, s'active de tous les côtés

 

Une « nouvelle » sonnerie pour l’école

Démontée, nettoyée, "restaurée", réinstallée : une nouvelle vie pour la cloche de l'école de Drom !

 

   Actuellement objet de travaux d’amélioration, le bâtiment qui abrite la mairie et l’école a été mis en service en 1886. Initialement envisagée comme école des filles, pour compléter l’école en place, construite en 1840 (actuelle salle polyvalente), c’est finalement l’école des garçons. En 1904, elle devient classe mixte pour les grands, alors que la classe enfantine se déroule dans l’ancien bâtiment, puis classe unique en 1925.

   On y accède alors par la rue Hector Caillat, côté Est, où une porte dessert le couloir (actuellement la porte du fonds du secrétariat de mairie). Au-dessus, une cloche est installée, que plus personne ne se souvient avoir entendu.

Recyclage et économie d’énergie.

   Les travaux de de rénovation des locaux ont alors été l’occasion de la remettre en service ! Démontée, nettoyée, son joug laisse apparaître un nom : Brun (charron à Drom) et une date : 1937 (date de sa fabrication ou d’une réparation ? ). Aidé de deux élus, le maire a donc procédé à sa réinstallation au-dessus de la porte actuelle de l’école, dans la cour de récréation, côté Ouest. Encore un bel exemple de développement durable : recyclage, circuit court et économie d’énergie, mais aussi respect et valorisation du patrimoine local, des valeurs que promeuvent les Dromignons dans leur établissement labellisé Eco école.

Le maire procède personnellement aux premiers essais . . .

On aperçoit la cloche à son emplacement initial, sous le toit, côté Est.

 

Accessibilité : troisième tranche en cours

Les élus mettent la main à la pâte ! (L'entrée du jardin est déplacée ; à droite, la nouvelle porte avec la rampe d'accès)

  En 2015, l’agenda d’accessibilité programmée (« AdAP ») de la commune de Drom était le premier accepté dans le département, visant mettre les bâtiments publics aux normes d’accessibilité pour tous. Cette même année, une première tranche de travaux concernait la salle polyvalente, principalement pour l’aménagement de ses toilettes. L’année suivante, c’était au tour des toilettes publiques de subir d’importants travaux. En 2017, la troisième tranche de travaux était repoussée pour permettre la réalisation et le financement du terrain multi-jeux.

  En 2018, c’est donc au tour du bâtiment mairie/école de connaître quelques transformations pour devenir accessible à tous. Après le départ des écoliers pour les grandes vacances, les maçons ont alors investi les lieux où ils ont aménagé une rampe d’accès pour l’école en (re)perçant une porte pour la classe, là où les plans (et les travaux) d’origine (1885) en avaient placé une pour se rendre sous le préau.

  Par ailleurs, le WC intérieur est réaménagé pour permettre son utilisation par des personnes à mobilité réduite. Enfin, la salle de réunion se trouve légèrement agrandie pour créer un accès direct au couloir de l’école en supprimant le passage par le hall de la mairie et les déperditions de chaleur. En effet, servant au conseil municipal, aux associations, à la bibliothèque, à la garderie, cette pièce est aussi une annexe de l’école.

Un budget maîtrisé

  Le budget prévisionnel pour cette dernière tranche était de 23 660 € hors taxes, bénéficiant d’une aide de l’Etat à hauteur de 25 % ; il devrait finalement être de 30 000 €, avec plusieurs aides pour un montant de 17 800 €.

Initialement prévu pour être une porte vers le préau, le placard a (re?)trouvé sa vocation initiale.

Un accès rationalisé entre l'école et la salle multi-fonctions.

Voyage intergalactique pour les Dromignons

   Journée tous transports pour les Dromignons, ou, tout au moins rail/route/espace. En effet, tôt le matin, tous se sont fait conduire en voiture jusqu'à la gare de Bourg, avec Sylvain, le maître, et Cécile, une maman. Là, le train les a emmenés à Lyon, où ils ont goûté au métro et au bus pour arriver au " Planétarium ", temple dédié à la découverte de l'astronomie, de l'astrophysique et de l'espace.

Vers l'infini ... et au-delà !

   Grands et petits se sont alors promenés dans l'histoire de l'univers, les phénomènes célestes et la conquête de l'espace, avec les astronautes, cosmonautes et spationautes. Désormais, ils savent reconnaitre et distinguer les voyageurs de l'espace américains, russes ou français !

La tête dans les étoiles

   Ils ont alors effectué une plongée renversante au cœur des phénomènes astronomiques, grâce à un film en 360 ° sous un dôme-écran. Mais, même sidérés par l'intersidéral, les Dromignons gardent les pieds sur terre. En effet, rien ne vaut la pratique : des ateliers leur ont donc été proposés pour manipuler les planètes, comprendre les notions de mouvements, de distances, d'échelle et de taille.

   Après cette journée passée dans la lune, (sans que le maître ne s'en offusque ! ), plus question d'aller sous terre : le métro était troqué contre le tram pour le retour vers leur base de Drom où la rentrée dans l'atmosphère revermontoise s'est déroulée sans incidents : les Dromonautes ont tous été déclarés en bonne santé.

On commence par le train

Les parents surveillent le départ . . .

. . . mais, dedans, on fait déjà la fête !

Des expériences passionnantes

Les petits sont studieux . . .

. . . les grands un peu moins ?

(Merci à Cécile PAUBEL pour les photos 4 à 10 )

Annie Porrin, l’art et la manière

   Pour la deuxième année consécutive, lors du spectacle de l'école, les spectateurs ont aussi pu apprécier les talents picturaux des Dromignons. En effet, depuis déjà quatre ans, ces derniers suivent une animation " peinture " pendant leurs " TAP " (temps d'activités périscolaires), et il convenait de présenter leurs œuvres !

   Il parait tout aussi légitime d'évoquer celle qui insuffle bénévolement le goût, les connaissances et les techniques à ces Van Gogh en herbe : rencontre avec Annie Porrin.

Des prédispositions,et une solide formation

   Cette ancienne infirmière a toujours dessiné, depuis l'âge de huit ans, ce qui était peut-être inscrit dans ses gènes : sa mère et un cousin maniaient déjà bien le crayon. Et surtout un oncle, artiste peintre qui lui a fait découvrir la peinture, dans l'atelier duquel elle peint son premier tableau, à neuf ans. Elle décroche d'ailleurs un prix de dessin à l'école primaire, quand d'autres se distinguent en français ou en calcul. Puis la vie s'est écoulée, mais elle a décidé de reprendre les pinceaux à la retraite. Alors, un an avant l'échéance, Annie prend des cours de dessin à Simandre, intègre les bases de l'aquarelle. Puis elle participe pendant sept ans à un atelier peinture à Revonnas. Là, Jacques Flacher, puis Martin Laquet, artistes lyonnais disciples de Jacques Truphémus, lui enseignent les méthodes pour saisir des sujets sur le vif : paysages ou natures mortes. Et, depuis six ans, elle s'adonne à la peinture en solitaire dans son village de Ramasse, élargit ses expérience avec la peinture à l'huile, s'oriente plus vers l'impressionnisme.

La passion de transmettre

   Dans le village voisin, une amie lui explique que les " TAP " proposent moult activités diverses, grâce à des bénévoles, et lui demande si elle voudrait participer. C'est ainsi que la Ramacharde vient gracieusement chaque semaine transmettre son art aux Dromignons. Perfectionniste, elle peaufine ses connaissances puisqu'elle ne se contente pas de les faire travailler sur les couleurs : elle leur fait aussi découvrir des peintres référents et se diversifie vers des artistes plus modernes, plus attractifs pour les enfants, tout en évoquant toute l'histoire de l'art, depuis les peintures rupestres  jusqu'au cubisme.

Savoir peindre, mais connaître aussi les grands peintres !

   Cette dernière année, ils ont ainsi décliné les nuances et couleurs primaires sur le thème des quatre éléments, l'air, l'eau, la terre et le feu, en s'inspirant de Matisse, Natasha Wescoat (artiste américaine, née en 1982), Gustav Klimt (artiste autrichien, né en 1862) et Van Gogh. Passionnée, elle veut " ne pas remplacer le maître, mais arriver en complément, faire découvrir ", pour " que les enfants se révèlent et, pourquoi pas susciter des vocations : l'art, le dessin industriel, la communication, … ". D'ailleurs, les 45 minutes hebdomadaires ont glissé vers l'heure complète, mais " les gamins sont tellement contents et avides de tout ", s'émerveille-t-elle. Débutant le collège, l'un d'entre eux lui a rapporté fièrement : " j'ai eu 16 sur 20 en arts plastiques, c'est grâce à toi ! ", la plus belle récompense pour cette bénévole passionnée !

Le feu

L'air

La terre et l'eau

Les peintres

Au fil des jours . . .