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20 novembre 2018, 15 h 02 min
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Tag Archives: Ecole

Annie Porrin, l’art et la manière

   Pour la deuxième année consécutive, lors du spectacle de l'école, les spectateurs ont aussi pu apprécier les talents picturaux des Dromignons. En effet, depuis déjà quatre ans, ces derniers suivent une animation " peinture " pendant leurs " TAP " (temps d'activités périscolaires), et il convenait de présenter leurs œuvres !

   Il parait tout aussi légitime d'évoquer celle qui insuffle bénévolement le goût, les connaissances et les techniques à ces Van Gogh en herbe : rencontre avec Annie Porrin.

Des prédispositions,et une solide formation

   Cette ancienne infirmière a toujours dessiné, depuis l'âge de huit ans, ce qui était peut-être inscrit dans ses gènes : sa mère et un cousin maniaient déjà bien le crayon. Et surtout un oncle, artiste peintre qui lui a fait découvrir la peinture, dans l'atelier duquel elle peint son premier tableau, à neuf ans. Elle décroche d'ailleurs un prix de dessin à l'école primaire, quand d'autres se distinguent en français ou en calcul. Puis la vie s'est écoulée, mais elle a décidé de reprendre les pinceaux à la retraite. Alors, un an avant l'échéance, Annie prend des cours de dessin à Simandre, intègre les bases de l'aquarelle. Puis elle participe pendant sept ans à un atelier peinture à Revonnas. Là, Jacques Flacher, puis Martin Laquet, artistes lyonnais disciples de Jacques Truphémus, lui enseignent les méthodes pour saisir des sujets sur le vif : paysages ou natures mortes. Et, depuis six ans, elle s'adonne à la peinture en solitaire dans son village de Ramasse, élargit ses expérience avec la peinture à l'huile, s'oriente plus vers l'impressionnisme.

La passion de transmettre

   Dans le village voisin, une amie lui explique que les " TAP " proposent moult activités diverses, grâce à des bénévoles, et lui demande si elle voudrait participer. C'est ainsi que la Ramacharde vient gracieusement chaque semaine transmettre son art aux Dromignons. Perfectionniste, elle peaufine ses connaissances puisqu'elle ne se contente pas de les faire travailler sur les couleurs : elle leur fait aussi découvrir des peintres référents et se diversifie vers des artistes plus modernes, plus attractifs pour les enfants, tout en évoquant toute l'histoire de l'art, depuis les peintures rupestres  jusqu'au cubisme.

Savoir peindre, mais connaître aussi les grands peintres !

   Cette dernière année, ils ont ainsi décliné les nuances et couleurs primaires sur le thème des quatre éléments, l'air, l'eau, la terre et le feu, en s'inspirant de Matisse, Natasha Wescoat (artiste américaine, née en 1982), Gustav Klimt (artiste autrichien, né en 1862) et Van Gogh. Passionnée, elle veut " ne pas remplacer le maître, mais arriver en complément, faire découvrir ", pour " que les enfants se révèlent et, pourquoi pas susciter des vocations : l'art, le dessin industriel, la communication, … ". D'ailleurs, les 45 minutes hebdomadaires ont glissé vers l'heure complète, mais " les gamins sont tellement contents et avides de tout ", s'émerveille-t-elle. Débutant le collège, l'un d'entre eux lui a rapporté fièrement : " j'ai eu 16 sur 20 en arts plastiques, c'est grâce à toi ! ", la plus belle récompense pour cette bénévole passionnée !

Le feu

L'air

La terre et l'eau

Les peintres

Culture et gastronomie avec les Dromignons

Tout l'art du kamishibaï !

   Pour leur désormais traditionnel spectacle annuel, les Dromignons ont choisi, cette année, de varier les formules et de faire voyager leur public. Ainsi, dans une première partie, huit kamishibaï étaient joués, par équipe de deux. Ce théâtre d’images japonais utilise un petit châtelet fixe, mais les images et les histoires étaient dessinées, écrites et jouées par les élèves ! Puis toute la troupe interprétait une pièce de Brigitte Saussard : les ogres et les clowns, dans un décor de leur composition, mais avec l’aide de leur Bertrand, leur machiniste attitré.

Spectacle vivant, et arts picturaux !

  Les murs du théâtre (ou était-ce la salle polyvalente ? ) attiraient ensuite le regard de toutes parts : avec Annie, les Dromignons ont mis à profit leurs TAP (temps d’activité périscolaire) pour étudier la peinture et marcher sur les pas de Matisse, ou bien encore de Van Gogh.

  De leur côté, les parents d’élève n’avaient pas chômé : préparé la veille, un bon chili con carne avait mitonné toute la nuit pour régaler les gourmands : après les arts de la scène, ceux de la table !

Les artistes dans les coulisses

Les ogres veulent manger les clowns ...

... mais les clowns sont plus malins !

Les fans des Dromignons les suivent partout !

L'étude de la peinture, à partir de peintres célèbres

Quatre éléments qui servent de base à une infinité de variations

Annie peut être fière du travail de "ses" Dromignons !

Les Dromignons « découvrent » le handicap

Un regard nouveau sur la différence

 

  Après-midi découverte pour les Dromignons, grâce à Pierre Chave, éducateur à Handisport, qui leur a fait toucher du doigt les caractéristiques et les réalités des situations de handicap, mais aussi les possibilités de vivre (presque) normalement en société. A l’aide d’un petit film, les écoliers ont pu constater les innombrables potentialités offertes en matière de sport, à l’aide de matériel spécial, parfois d’aménagement de règles. Juste à la fin des jeux paralympiques, le sujet n’a pas manqué de susciter une foule de questions sur les causes du handicap (naissance, maladie, accident, vieillesse), le regard des autres, l’attitude à avoir. Frédéric Durand, du Conseil Départemental de l'Ain, insistait sur le fait que la différence n’empêche pas de vivre ensemble. Gérard Beaufort, papy de Laura, petite myopathe, évoquait l’accompagnement nécessaire et le coût financier pour acquérir autonomie et indépendance.

Avec une mise en situation

  Une partie « travaux pratiques »permettait ensuite  de se mettre en situation pour se déplacer en fauteuil roulant ou en non-voyant. Dans une prochaine étape, deux Dromignons participerons à l’opération « réussir par le sport » : une course en relais avec des équipes composées d’un écolier, d’un collégien, d’un adulte et d’une personne handicapée, pour démontrer que l’on peut faire du sport et partager de bons moments tous ensemble.

Mise en situation : "pilotage" d'un fauteuil . . .

. . . se déplacer quand on est non-voyant.

Jeu de ballon pour non voyant !

(le ballon est rempli de grelots)

Même Sylvain, le maître, se prête au "jeu"

Bon pédagogue, Pierre peut être satisfait du comportement des Dromignons

L’enseignement comme moyen de progrès et d’émancipation

   Retour à Drom, dans la classe de Sylvain Turpin, pour le « GEM 01 », Groupe de l’Ecole Moderne de l’Ain. Adeptes du mouvement Freinet, cette poignée d’enseignant se retrouve mensuellement à travers le département pour échanger les expériences, faire évoluer les pratiques, suivant les principes de Célestin Freinet (1896-1966). Concevant l’éducation comme un moyen de progrès et d’émancipation citoyenne, cet enseignant français est à l’origine de toute une série de techniques pédagogiques. Pendant les vacances scolaires, c’est une équipe restreinte qui s’est alors réunie en Revermont, mais il n’était pas question d’annuler ou de reporter cette réunion ! Car, au niveau national, « l’ICEM » (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne) œuvre à la rédaction d’un manifeste et mets à contribution ses « antennes » départementales.

L’essor de pédagogie différentes

   Ainsi, le GEM 01 est chargé de travailler sur le thème de la recrudescence d’écoles pratiquant des méthodes différentes. Il existe, en effet, d’autres courants similaires, principalement Montessori (initié par Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne 1870-1952). Le GEM 01 s’est alors attelé à l’étude commune d’un rapport de Marie Laure Viaud, docteur en sciences de l’éducation et spécialiste de ces écoles dites « alternatives ». Décrivant les différentes pédagogies, l’auteure les compare et termine en présentant les différentes études menées prouvant les bienfaits de ces pédagogies actives pour la suite de la vie des enfants ayant suivis ce type d’enseignement : « Sur le plan des apprentissages scolaires, on y réussit au moins aussi bien qu'ailleurs. Sur le plan humain, les enfants y sont plus heureux, plus épanouis et les problèmes d'incivilité y sont beaucoup plus rares ». Pour ce faire, ces membres du GEM 01 ont alors utilisé la technique de « l’arpentage », consistant à se partager le livre et en étudier chacun une partie pour, dans un deuxième temps, compiler les conclusions de tous dans un rapport synthétique : une méthode dans l’esprit de leur travail quotidien !

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Années en 8 : il y a 20 ans

Continuant notre saga sur les années en 8, après 1988, intéressons-nous à 1998 !

   Les associations régalent le début de l’année avec, successivement, la fondue du sou des écoles en janvier, le boudin de Patrimoine en février et les tartes de la gymnastique volontaire en mars. Pour la dernière fois, une benne à encombrants est mise à disposition de la population début avril ; en effet, deux déchetteries seront prochainement ouvertes sur la communauté de communes. Faute de trouver un nouveau président pour succéder à Monique Bonnet, le Comité de Fleurissement se mets en sommeil. Du côté des pompiers, c’est à Drom qu’est organisé le parcours sportif.  Le même jour, le village est traversé par les VTT de la Cavaie, puis par la dernière étape du Grand Prix Cycliste de la Route Fleurie du Revermont ; une voiture aux couleurs de Drom est présente dans la caravane. Aménagé depuis un an et demi, le passage au nord de l’église est doté d’un point d’éclairage public. Mai débute avec la cinquième exposition / bourse d’échanges de mécaniques anciennes sur le thème des véhicules à trois roues. Le Sou des Ecoles termine juin avec un concert à l’église suivi d’un repas champêtre.

L’assainissement collectif en projet

Juillet sera marqué par les intervillages du Revermont, à Jasseron, le jour de la finale du mondial de foot, transmise sur deux écrans géants, elle sacre la France championne du monde devant plus de 500 spectateurs qui fêtent l’événement jusqu’aux premières lueurs du jour. Les sections de gymnastique volontaire de Simandre et de Drom se retrouvent pour une randonnée commune passant par le tunnel. En août, l’association Patrimoine fête son dixième anniversaire en conviant la population à un pique-nique au lavoir. En septembre, 14 enfants reprennent le chemin de l’école ; le monument aux morts est nettoyé, ses fissures sont réparées et ses inscriptions repeintes. A la fin du mois, les épreuves spéciales du 4ème rallye du Suran se déroulent le même jour que la fête patronale. Octobre se termine par une envolée de ballons dans le cadre des deuxièmes Montgolfiades du Revermont : le village est envahi d’aérostiers venus des quatre coins de l’Europe et le coup d’envoi est donné par une montgolfière aux couleurs du Comté, la filière étant partenaire de la manifestation. En novembre, le conseil municipal valide l’emplacement de la future station d’épuration, qui vient de recevoir un avis favorable de l’hydrogéologue mandaté par le préfet. Pour ce projet étudié depuis trois ans, on envisage alors un début de chantier en fin d’année 1999 (en réalité, il faudra attendre février 2000). En décembre, Sainte Barbe met à l’honneur le Lieutenant Daniel Carrier qui se voit remettre la médaille de vermeil pour 35 années de service ; deux sapeurs sont aussi cités, qui viennent de terminer leur formation initiale, et un troisième qui vient de réussir l’examen de caporal. Le numéro 2810 de l'hebdomadaire local, dernier de l’année, rend hommage à Léon Lordet, dit « P’tit Léon », le plus ancien et le plus assidu lecteur de la vallée, qui totalise 50 années consécutives d’abonnement. Agé de 87 ans, il reçoit Voix de l’Ain depuis le numéro 214.

Depuis le 10 décembre, Margaret Steel participe au 3ème "Circuit des artistes en Revermont", qui allie arts plastiques, gastronomie et musique. Jusqu'à fin mars, elle expose ses oeuvres au restaurant "Le pot de grès", à Montagnat, où une soirée dîner concert est organisé fin janvier.

Après la fondue du Sou des Ecoles, le boudin de Patrimoine : la présidente et les clients sont satisfaits !

Dernière projection diapos pour Monique Bonnet, présidente du Comité de Fleurissement.

Quelques fournées de tartes en mars ?

C'est la GV ! (section de Gymnastique Volontaire ! )

Ouvert à la circulation (piétonne ! ) depuis la fin de l'été 1996, le contournement Nord de l'église (passage de l'Alambic) est doté d'un point d'éclairage public.

Parcours sportif des sapeurs pompiers : annonce des résultats avec les "officiels".

 

Entre les deux Carrier (Jean, le Maire, et Daniel, le chef de corps), Martine Vicard sauve l'honneur de Drom en rapportant la seul coupe du CPI (meilleure féminine).

Dom est présent dans la caravane du Grand Prix Cycliste de la Route Fleurie du Revermont.

Dernière étape pour le Dromadaire . . .

 

. . . et pour tous les concurrents aussi !

Plus de 1 500 visiteurs pour la 5ème exposition/bourse d'échanges de mécaniques anciennes.

Attendus depuis longtemps, les travaux de réfection des aqueducs sont réalisés sous la RD 81 (Rue du Port Fleury)

Imaginés par l'adjoint au maire, des charriots sont conçus et réalisés par un artisan local pour les chaises de la salle des fêtes.

 

A l'école . . . c'est les vacances !

Traversée du tunnel pour les GV de Drom et Simandre sur Suran.

 

Après le succès des jeux intervillages, les organisateurs de Jasseron et de Drom se retrouvent pour un journée bilan . . . et détente !

 

Rentrée 1998/99 : 14 écoliers !

 

Gros nettoyage pour le monument aux morts.

 

La pluie s'est arrêtée le dimanche, pour la St Thyrse ! Les Drom'Apaches ouvrent le défilé en pirogue.

Premières habitantes de la vallée : les femmes de Drom'Agnon.

Les quatre saisons de Patrimoine

On moissonne à la Kiva . . .

. . . puis on travaille le grain devant l'église, au fléau et au van.

Compétition de lancer de pantoufle.

La GV reprend ses séances avec une vingtaine de licenciés.

2èmes Montgolfiades du Revermont : le village est envahi de ballons !

Plusieurs pompiers en formation : Martine et Arnaud (formation initiale), à Coligny et St Amour ; Daniel (caporal), à Treffort.

Le lieutenant participe aussi, mais en tant qu'instructeur.

Réunion sur le terrain avec l'association Patrimoine, en prévision de l'installation des panneaux du Sentier Karstique "Les chemins de l'Eau".

Un projet réalisé par l'Association Touristique du Revermont, avec l'Université de Lyon, le Comité Départemental de spéléologie de l'Ain , la commune de Drom et l'association Patrimoine.

Imaginé avant 1996, cet équipement sera installé en 2000, dans le cadre de la charte d'Ecologie Rurale.

 

Traditionnelle opération feuilles mortes pour les pompiers ! Le matin du 11 novembre, la place Dr Gaillard est nettoyée par les bénévoles avant la cérémonie.

 

Avec Anne, l'école bénéficie d'une aide éducatrice deux demi-journées par semaine, dans le cadre des emplois jeunes.

 

Sainte Barbe : médaille de vermeil pour le Lieutenant Carrier, chef de corps.

 

Accident d'atterrissage pour le Père Noël : les écoliers l'ont retrouvés coincé dans les poutres du préau ! Mais ça ne l'a pas empêché d'effectuer une bonne distribution de cadeaux !

 

Qui se souvient de "P'tit Léon" ?

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Au fil des jours . . .