La montée rapide du niveau des eaux n’étonne plus les habitants de Drom : c’est une des caractéristiques de la vallée qui en a façonné le paysage et les aménagements humains.
Mais, ce matin, les riverains du lavoir ont eu la surprise d’y voir apparaitre un bâtiment naval dont le pavillon n’est pas identifié, à l’heure où nous écrivons ce compte rendu.
Il semblerait, de plus, qu’aucun occupant ne soit encore sorti de ce sous-marin qui stationne depuis en surface.
Rapidement sur place, le nouveau Maire a aussitôt prévenu la Préfecture. Il nous a confié que les services habilités prenaient l’affaire en charge, mais s’est borné, sur leurs instructions, à établir un périmètre de sécurité et à conclure officiellement « pas de commentaires » ( . . . et, en aparté : « ça commence bien ! » )
Contacté par nos soins, le spécialiste du sous-sol de la vallée, Michel Geoffray (auteur de « La vallée sans rivière » ) ne s’interdit pas de penser que le boyau qui débouche ici pourrait connaitre des ramifications lointaines, jusqu’au Moyen Orient, expliquant la présence du sous-marin dans les eaux territoriales du Val de Drom.
Une « alternative » à Ormuz ?
Peut-on imaginer là que des intérêts supérieurs, superpuissance politique ou multinationale offshore, aient trouvé une solution pour éviter le détroit d’Ormuz ? « C’est une hypothèse à vérifier ».
Du côté de l’AGEK, les plongeurs souhaiteraient poursuivre leurs investigations, dans ce secteur, mais semblent désormais se heurter à la haute administration. Les services de la Préfecture se refusent ainsi à communiquer sur le sujet.
Interrogés, l’Elysée, la Maison Blanche et le Kremlin ont aussi tous éludé toute question . . .
En direct, avec notre correspondant sur place, à Drom, le 1er avril 2026.

J adore !!!
Vivement le 1er avril 2027 !