« Somptueux ! « , superlatif lancé, parmi tant d’autres, aux organisateurs pour qualifier, tant l’organisation, que la diversité et la qualité des expositions de ce 6ème festival
Début septembre 2026 marque le bicentenaire de la photographie, et Drom a dignement ouvert cette année anniversaire. Environ 1 500 (d’après la police), presque 2 000 (selon les syndicats) : l’affluence précise reste difficilement quantifiable, mais la chaleur n’a pas rebuté le visiteur et, après le prélude la semaine précédente à Villereversure, c’est un flot continu qui s’est dilué au centre du village et dans ses recoins secrets pour le plaisir des yeux . . . et des oreilles, avec Patrick, pianiste ambulant !
La diversité au programme
Chaque station proposait une artiste, un thème, un regard et des techniques différentes : de galerie en écurie, d’église en garage, d’école en cabanon de jardin ou de cave en salon, chaque lieu était adapté à la personnalité de chaque artiste.
Beaucoup de poésie et de beauté, de l‘architecture surprenante, des voyages au fin fond de l’Afrique ou sous les eaux de la mer de Chine, la beauté de la nature, ses fleurs et ses oiseaux, des angles de vue différents avec une perception accrue de certains détails, de l’humour au coin de la rue et des odes à l’eau : chacune prouvant toute la palette des sensibilités dans ce domaine, le regard féminin en plus.
Avec Valérie (les tatouages qui encrent des messages), Lilou et Chloé (les coulisses du drag) et Camille (le sauvetage des migrants, où l’émotion était palpable chez les visiteurs), les échanges ont permis de comprendre différemment des sujets parfois perturbants.
Fringant sexagénaire, invité de l’année, le Photo club bressan affichait des portraits de femmes du monde, et les Dromignons, leur travail de l’année réalisé avec Martin (dit « Fish le Rouge ») et Hortense, son « Afgan box » (chambre noire), lesquels étaient, par ailleurs, présents sur le festival pour des photos « à l’ancienne ».
De « l’urbex » en « rurex » !
Quand au coup de cœur du public, là, il n’y avait pas photo : du fond de sa cave, ancien logement centenaire en l’état, Savannah Ray a conquis le plus grand nombre avec ses « fragments d’abandon » totalement en phase avec le lieu !
Savannah est donc automatiquement invitée pour l’édition 2027.
Des lieux d’exposition très diversifiés . . .
Entre tous les sites, une galerie à ciel ouvert
Avec son exposition assortie à son local, Savanah Ray est plébiscitée coup de coeur du public : son papa et sa mamie sont très fiers !
Avec Hortense, séance photo à l’ancienne pour les exposantes 2026 !
