Reflet attendu de la vie locale officielle, le 37ème bulletin vient d’être distribué.
Nous nous devons de remercier son directeur de publication pour le petit mot de sympathie en 2ème de couverture, et le féliciter d’avoir porté à bout de bras les différents vecteurs de communication pendant tout un mandat.
Un petit retour sur ce document
Après la première année de son mandat, l’équipe municipale élue en 1989 se dote d’un bulletin annuel. L’idée est nouvelle dans ce village de 150 âmes : approuvée par certains, elle paraît bien incongrue à d’autres. Le conseiller qui en a émis l’idée se charge de la rédaction avec le premier adjoint, imagine une maquette et un titre ; une conseillère se charge de le dactylographier alors qu’un ancien élu propose de tirer des photocopies. Edité à une petite centaine d’exemplaires, il compte huit pages.
LE DROMADAIRE N° 1 est alors diffusé en avril 1990, et débute par un encart de présentation.
Au fil des années, sa confection s’améliore : il est écrit à l’ordinateur, mais il faut encore des ciseaux et un tube de colle pour « copier/coller » les photos ; des petits dessins apparaissent et son tirage est confié à un professionnel. Il représente entre 18 et 22 pages à la fin du mandat.
Avec le renouvellement de l’équipe de 1995, le bulletin N° 7 hérite, en 1996, d’une première page couleur sur papier glacé. Jusqu’alors droit, le titre prend une forme ondulée, évoquant celle du Dromadaire.
A partir de 2001, le « logo » commence à se promener sur la couverture en fonction de la photo (ou du dessin, de la gravure, …) ; il est rajeuni en 2004.
La pagination continue d’augmenter, tous les chantiers du mandats –petits et grands- sont présentés en amont, expliqués, détaillés et chiffrés.
Alors que Le Dromadaire apporte chaque année un compte rendu complet de la vie communale sur l’exercice échu, un petit nouveau fait son apparition, plus léger et plus rapide : le « Communiqué de la mairie » émis en fonction des informations à communiquer, sans format précis (de une demie à plusieurs page), ni périodicité régulière (on peut en recevoir plusieurs dans le mois ! ), pour se stabiliser à une douzaine de numéros par an.
En avril 2003, il affirme son identité et se dote aussi d’une numérotation (avec effet rétroactif ! ).
Il devient parfois interactif en comportant des bulletins réponses : enquêtes, inscriptions, sondages ; dès leur approbation, les comptes administratifs sont présentés et commentés ; il est encore l’auxiliaire précieux des situations de crise.
En avril 2007, il commence à être livré par messagerie électronique à tous ceux qui le souhaitent.
En 2009 apparait www.drom.fr qui présente la commune, les actualités du village en plus de 75 pages (au départ). On y retrouve aussi les comptes rendus du conseil municipal, les archives du Dromadaire, que l’on peut feuilleter sur écran, ainsi que le Petit Dromadaire et même « Le Dromignon », journal de l’école créé fin 2005.
Cette même année, sélectionnée pour « Les Trophées de la Communication », la commune se voit attribuer, en novembre, le 5ème prix de « La Meilleure action de Communication Environnementale » (ex-aequo avec la commune de Nouvoitou, en banlieue de Rennes ; les quatre premiers de cette même catégorie sont, respectivement, l’agence Claude Lisbonnis Communication (pour la 13ème fête du vélo), la ville de Rennes, l’agence Horizon Bleu (pour le site du Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon), et l’Université d’Orléans).
Puis, moins de deux semaines plus tard, le 8 décembre, c’est le Petit Dromadaire qui est cité en exemple parmi 150 initiatives de collectivités françaises et européennes en matière de « T.I.C. » (Techniques de l’Information et de la Communication), sur le site www.parolesdelus.com, dans le thème « services au public ».
A partir de 2015, le site www.drom.fr tombe peu à peu dans l’oubli, pour disparaître et être remplacé par www.drom.grandbourg.fr, vassal de la communauté d’agglomération.
De son côté, Le Dromadaire devient «Bulletin municipal » et le logo et le titre d’origine « Le Dromadaire »se font de plus en plus secondaires ; l’image du camélidé mascotte disparait même en 2025 . . .
. . . jusqu’en 2026 où il revient en 4ème de couverture mais, là, le nom originel disparait complètement : le bulletin porte désormais le même nom original que bon nombre de ses collègues : « Bulletin municipal ».

Bonjour, merci pour ces informations.
pourquoi avoir choisi de ne pas mentionner le nom de ces différents élus qui ont fait tout ce travail ?
bonne journée
Pascale