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17 juillet 2018, 4 h 07 min
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Tag Archives: Sylvain Turpin

Voyage intergalactique pour les Dromignons

   Journée tous transports pour les Dromignons, ou, tout au moins rail/route/espace. En effet, tôt le matin, tous se sont fait conduire en voiture jusqu'à la gare de Bourg, avec Sylvain, le maître, et Cécile, une maman. Là, le train les a emmenés à Lyon, où ils ont goûté au métro et au bus pour arriver au " Planétarium ", temple dédié à la découverte de l'astronomie, de l'astrophysique et de l'espace.

Vers l'infini ... et au-delà !

   Grands et petits se sont alors promenés dans l'histoire de l'univers, les phénomènes célestes et la conquête de l'espace, avec les astronautes, cosmonautes et spationautes. Désormais, ils savent reconnaitre et distinguer les voyageurs de l'espace américains, russes ou français !

La tête dans les étoiles

   Ils ont alors effectué une plongée renversante au cœur des phénomènes astronomiques, grâce à un film en 360 ° sous un dôme-écran. Mais, même sidérés par l'intersidéral, les Dromignons gardent les pieds sur terre. En effet, rien ne vaut la pratique : des ateliers leur ont donc été proposés pour manipuler les planètes, comprendre les notions de mouvements, de distances, d'échelle et de taille.

   Après cette journée passée dans la lune, (sans que le maître ne s'en offusque ! ), plus question d'aller sous terre : le métro était troqué contre le tram pour le retour vers leur base de Drom où la rentrée dans l'atmosphère revermontoise s'est déroulée sans incidents : les Dromonautes ont tous été déclarés en bonne santé.

On commence par le train

Les parents surveillent le départ . . .

. . . mais, dedans, on fait déjà la fête !

Des expériences passionnantes

Les petits sont studieux . . .

. . . les grands un peu moins ?

(Merci à Cécile PAUBEL pour les photos 4 à 10 )

Une école interactive avec les Dromignons

Après cinq années chez Sylvian Turpin, le maître d'école, on est paré pour le collège !

  Quatrième édition pour le marché des connaissances à l'école de Drom. Les stands, décidés, conçus et préparés par les Dromignons eux-mêmes, proposaient encore un large éventail de disciplines. Au programme, cette année : smoothie banane, chien, badminton, yoga, moteur thermique, nerf, chaton, baguette chinoise, rose des sables, dames, échec, dame chinoises, dessin. Puis les écoliers laissaient leur casquette de moniteurs pour se faire chanteurs. En effet, avec l'aide de Greg, un papa artiste, il ont offert un concert des chansons apprises cette année.

Des futurs collégiens

  Naomie, Pauline, Axel et Edouard ont gagné leur entrée en sixième ; ils se voyaient donc offrir chacun un dictionnaire pour les accompagner dans ce prochain niveau, et la soirée pouvait se terminer sous le signe de la convivialité grâce au sou des écoles qui avait prévu de quoi se désaltérer et se restaurer !

Les parents écoutent le moniteur !

Remise des dictionnaires : les garçons écoutent . . . les filles posent pour la photo !

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Culture et gastronomie avec les Dromignons

Tout l'art du kamishibaï !

   Pour leur désormais traditionnel spectacle annuel, les Dromignons ont choisi, cette année, de varier les formules et de faire voyager leur public. Ainsi, dans une première partie, huit kamishibaï étaient joués, par équipe de deux. Ce théâtre d’images japonais utilise un petit châtelet fixe, mais les images et les histoires étaient dessinées, écrites et jouées par les élèves ! Puis toute la troupe interprétait une pièce de Brigitte Saussard : les ogres et les clowns, dans un décor de leur composition, mais avec l’aide de leur Bertrand, leur machiniste attitré.

Spectacle vivant, et arts picturaux !

  Les murs du théâtre (ou était-ce la salle polyvalente ? ) attiraient ensuite le regard de toutes parts : avec Annie, les Dromignons ont mis à profit leurs TAP (temps d’activité périscolaire) pour étudier la peinture et marcher sur les pas de Matisse, ou bien encore de Van Gogh.

  De leur côté, les parents d’élève n’avaient pas chômé : préparé la veille, un bon chili con carne avait mitonné toute la nuit pour régaler les gourmands : après les arts de la scène, ceux de la table !

Les artistes dans les coulisses

Les ogres veulent manger les clowns ...

... mais les clowns sont plus malins !

Les fans des Dromignons les suivent partout !

L'étude de la peinture, à partir de peintres célèbres

Quatre éléments qui servent de base à une infinité de variations

Annie peut être fière du travail de "ses" Dromignons !

Les Dromignons « découvrent » le handicap

Un regard nouveau sur la différence

 

  Après-midi découverte pour les Dromignons, grâce à Pierre Chave, éducateur à Handisport, qui leur a fait toucher du doigt les caractéristiques et les réalités des situations de handicap, mais aussi les possibilités de vivre (presque) normalement en société. A l’aide d’un petit film, les écoliers ont pu constater les innombrables potentialités offertes en matière de sport, à l’aide de matériel spécial, parfois d’aménagement de règles. Juste à la fin des jeux paralympiques, le sujet n’a pas manqué de susciter une foule de questions sur les causes du handicap (naissance, maladie, accident, vieillesse), le regard des autres, l’attitude à avoir. Frédéric Durand, du Conseil Départemental de l'Ain, insistait sur le fait que la différence n’empêche pas de vivre ensemble. Gérard Beaufort, papy de Laura, petite myopathe, évoquait l’accompagnement nécessaire et le coût financier pour acquérir autonomie et indépendance.

Avec une mise en situation

  Une partie « travaux pratiques »permettait ensuite  de se mettre en situation pour se déplacer en fauteuil roulant ou en non-voyant. Dans une prochaine étape, deux Dromignons participerons à l’opération « réussir par le sport » : une course en relais avec des équipes composées d’un écolier, d’un collégien, d’un adulte et d’une personne handicapée, pour démontrer que l’on peut faire du sport et partager de bons moments tous ensemble.

Mise en situation : "pilotage" d'un fauteuil . . .

. . . se déplacer quand on est non-voyant.

Jeu de ballon pour non voyant !

(le ballon est rempli de grelots)

Même Sylvain, le maître, se prête au "jeu"

Bon pédagogue, Pierre peut être satisfait du comportement des Dromignons

L’enseignement comme moyen de progrès et d’émancipation

   Retour à Drom, dans la classe de Sylvain Turpin, pour le « GEM 01 », Groupe de l’Ecole Moderne de l’Ain. Adeptes du mouvement Freinet, cette poignée d’enseignant se retrouve mensuellement à travers le département pour échanger les expériences, faire évoluer les pratiques, suivant les principes de Célestin Freinet (1896-1966). Concevant l’éducation comme un moyen de progrès et d’émancipation citoyenne, cet enseignant français est à l’origine de toute une série de techniques pédagogiques. Pendant les vacances scolaires, c’est une équipe restreinte qui s’est alors réunie en Revermont, mais il n’était pas question d’annuler ou de reporter cette réunion ! Car, au niveau national, « l’ICEM » (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne) œuvre à la rédaction d’un manifeste et mets à contribution ses « antennes » départementales.

L’essor de pédagogie différentes

   Ainsi, le GEM 01 est chargé de travailler sur le thème de la recrudescence d’écoles pratiquant des méthodes différentes. Il existe, en effet, d’autres courants similaires, principalement Montessori (initié par Maria Montessori, médecin et pédagogue italienne 1870-1952). Le GEM 01 s’est alors attelé à l’étude commune d’un rapport de Marie Laure Viaud, docteur en sciences de l’éducation et spécialiste de ces écoles dites « alternatives ». Décrivant les différentes pédagogies, l’auteure les compare et termine en présentant les différentes études menées prouvant les bienfaits de ces pédagogies actives pour la suite de la vie des enfants ayant suivis ce type d’enseignement : « Sur le plan des apprentissages scolaires, on y réussit au moins aussi bien qu'ailleurs. Sur le plan humain, les enfants y sont plus heureux, plus épanouis et les problèmes d'incivilité y sont beaucoup plus rares ». Pour ce faire, ces membres du GEM 01 ont alors utilisé la technique de « l’arpentage », consistant à se partager le livre et en étudier chacun une partie pour, dans un deuxième temps, compiler les conclusions de tous dans un rapport synthétique : une méthode dans l’esprit de leur travail quotidien !

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Au fil des jours . . .