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23 janvier 2019, 16 h 39 min
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Tag Archives: Revermont

Les années en 9 : Que s’est-il passé il y a 30 ans ?

 

Le nouveau conseil municipal, élu les 12 et 19 mars 1989.

Une nouvelle année en 9 débute : jetons un coup d’œil dans le rétroviseur ! Voyage en 1989 . . .

  Janvier débute avec la création d’une nouvelle association : Patrimoine, dont l’emblème est le campanile. Le mois suivant, devant une centaine de spectateurs, elle présente le film « Si Drom m’était conté », qui relate la vie du village sur une année. En février, lors du repas de chasse des Mousquetaires du Fusil, on apprend que Michèle Blatrix, secrétaire de la mairie et chasseuse depuis deux ans, vient d’abattre un sanglier de 85 kilos qui fonçait sur elle. A la mairie, on refait entièrement la salle de réunion, le perron … et on renouvelle le conseil municipal en mars ! La licence IV ayant été rachetée, le bistrot « La Remise » ouvre en avril, et trois nouveaux pompiers intègrent la compagnie : Eric Bonnet, Michel Guillot et Xavier Poncet. En mai, le soleil n’incite pas à assister à la projection diapos du comité de fleurissement. En juin, des plates-bandes sont aménagées devant la mairie, et on procède à de l’élagage sur le site des Conches en prévision de la fête du Revermont qui marquera, le mois suivant, le 30ème anniversaire de l’Association Touristique du Revermont. Un vol de matériel est constaté à la salle des fêtes, principalement de la vaisselle.

14 juillet républicain

  Le sextidi 26 messidor de l’An CXCVII de la République, on ne manque pas de fêter le bicentenaire du 14 juillet : les citoyennes chargées du service sont habillées en trois couleurs ! En août, le comportement d’un renard en plein village fait penser à la rage : l’animal est abattu par un chasseur sur demande du maire. Le conseil municipal étudie la possibilité de mettre en place un ramassage des ordures ménagères. Fin septembre, plus de 800 tartes sortent du four des pompiers pour la St Thyrse où l’on a ressorti le jeu de quilles ; une dizaine d’équipages défilent pour le corso. Après un été sec, la pluie arrive abondamment début novembre, et le tunnel se met en charge. Décembre permet de terminer l’année avec de bons repas : celui des anciens, puis la Sainte Barbe pour les pompiers.

L’heureux tunnel !

  La montée en charge du tunnel donne l’occasion à Voix de l’Ain de « publier » un poème écrit vers 1900 par Hector Caillat, instituteur et historien local, à la gloire de son instigateur, Hippolyte Gouilloux, maire de Drom :

« Heureux qui peut, au pied de nos montagnes
En suppliant la voute de Sion
Sauver de l’eau nos brillantes campagnes
Et protéger la vallée de Drom.
 
Vous aurez tous, pour un noble mérite
Les sages lois que donnent les beaux jours
Vous devez tous reconnaissance à Hippolyte :
C’est lui, l’ange de nos beaux jours. »

Le bureau de la toute nouvelle association "Patrimoine", devant son emblème.

25 dames réunies pour la sainte Agathe

Première manifestation de "Patrimoine" : un film/documentaire de quatre heures.

Environ une centaine de spectateurs

Rénovation du perron de la mairie

De nouvelles marches . . . en pierre de Drom !

27 février : l'épicéa n'a pas résisté au vent !

Ramasse : une bonne réfection pour le toit du clocher de la Chapelle des Conches !

Premières manoeuvres et formation par les anciens pour les trois nouveaux pompiers.

1er mai : assemblée générale de la coopérative

Le conseil d'administration est renouvelé . . .

. . . et augmenté de trois jeunes nouveaux membres.

En activité depuis déjà plusieurs semaines, le bistrot est inauguré le 27 mai

 

En salle, le bar est fonctionnel . . .

. . . dehors, la terrasse est accueillante . . . 

. . . sous la direction de Mireille.

Des bons moments partagés

De nouveau, Patrimoine, pour une vente de tartes

Séance photo pour les pompiers, en prévision du calendrier

14 juillet : on fête le bicentenaire !

St Thyrse : un corso remarquable

Laurel & Hardi : un duo, un tandem ?

Les repas de décembre : les anciens, avec le CCAS . . .

. . . puis les pompiers, pour la Sainte Barbe.

 

 

Cinéma : le programme jusqu’au printemps !

  A l'affiche à Drom pour les prochaines séances :
 

   Le 26 novembre, à 20h15 : « Voyez comme on danse »  (film français de Michel Blanc, avec  Karin Viard, Carole Bouquet, Charlotte Rampling, Jean-Paul Rouve, Jacques Dutronc) ; sorti le 10 octobre 2018.

   Voyez comme ils dansent…
 Julien sent comme une présence hostile derrière lui en permanence.
   Alex, son fils apprend qu’Eva, lycéenne de 17 ans a oublié de le prévenir qu’il allait être père.
  La mère d’Eva, Véro, dans une sale passe depuis sa naissance pense qu’elle va être obligée d’arracher le sac des vieilles pour nourrir le futur enfant.
   Elizabeth, dont le mari Bertrand s’est volatilisé, voit sa maison dévastée par une perquisition.
   Lucie exaspérée par les délires paranos de Julien, son mari, est au bord du burn out conjugal.
   Serena, la maîtresse de Julien sent qu’il lui ment. Julien ne sent pas que Serena lui ment aussi.
   Loïc, fils ainé de Véro, seul élément stable de la bande ne l’est pas tant que ça.
   Sans oublier un absent toujours très présent…

 

 
*  *  *

   Le 17 décembre, à 19h30 : « Yéti & Compagnie »  (film d'animation américain de Karey Kirkpatrick, Jason A. Reisig); sorti le 17 octobre 2018 ; durée 1h37.

  Vivant dans un petit village reculé, un jeune et intrépide yéti découvre une créature étrange qui, pensait-il jusque-là, n'existait que dans les contes : un humain ! Si c'est pour lui l'occasion de connaître la célébrité – et de conquérir la fille de ses rêves –, cette nouvelle sème le trouble dans la communauté yéti. Car qui sait les surprises que leur réserve encore le vaste monde ?

 

 
*  *  *

   Le 28 janvier 2019, à 20h15 : « Mauvaises herbes »  (film français de Kheiron, avec Kheiron, Catherine Deneuve, andré Dussolier) ; sorti le 21 novembre 2018 ; durée 1h40.

   Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui.
   Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire.
   Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme.
   De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

 

 
*  *  *

   Le 18 février, à 20h15 : « Rémi sans famille » (film français de Antoine Blossier, avec Daniel Auteuil, Maleaume Paquin, Virginie Ledoyen); sorti le 12 décembre 2018 ; durée 1h49.

   Les aventures du jeune Rémi, orphelin recueilli par la douce Madame Barberin. A l’âge de 10 ans, il est arraché à sa mère adoptive et confié au Signor Vitalis, un mystérieux musicien ambulant. A ses côtés, il va apprendre la rude vie de saltimbanque et à chanter pour gagner son pain. Accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Cœur, son long voyage à travers la France, fait de rencontres, d’amitiés et d’entraide, le mène au secret de ses origines…

 

 
*  *  *

   Le 11 mars, à 19h30 : « Le retour de Mary Poppins » (film américain de Rob Marshall, avec Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw); sorti le 19 décembre 2018 ; durée 2h04.

   Michael Banks travaille à la banque où son père était employé, et il vit toujours au 17 allée des Cerisiers avec ses trois enfants, Annabel, Georgie et John, et leur gouvernante Ellen. Comme sa mère avant elle, Jane Banks se bat pour les droits des ouvriers et apporte son aide à la famille de Michael. Lorsque la famille subit une perte tragique, Mary Poppins réapparaît magiquement dans la vie de la famille. Avec l’aide de Jack, l’allumeur de réverbères toujours optimiste, Mary va tout faire pour que la joie et l’émerveillement reviennent dans leur existence… Elle leur fera aussi découvrir de tout nouveaux personnages pleins de fantaisie, dont sa cousine, l’excentrique Topsy.

 

 

Prochain film : le 1er avril !

 Logo cinéma DROM

Fête de la science : Drom, capitale du karst

Combinant les "Rencontres d'octobre" et la fête de la science, la vallée de Montmerle Drom Ramasse a rassemblé spéléologues, scientifiques et grand public sur le thème des poljés*.

   Jacques Choppy (1926-2004) était un éminent spéléologue et karstologue, reconnu comme un des plus grands experts du monde souterrain. A son initiative, depuis 1980, le Spéléo-club de Paris organise une rencontre annuelle consacrée à l’actualité relative à l’exploration et à la recherche en spéléologie physique et karstologie. La vallée de Drom a été choisie pour l’édition 2018 où une cinquantaine de spéléologues et de scientifiques de toute la France et même de Suisse, se sont rassemblés pour travailler sur ce thème, échanger leurs expériences, leurs travaux et rendre compte de leurs explorations.

   Sur place, la logistique de ce congrès a été organisée par l’AGEK (Association de Gestion des Espaces Karstiques), en collaboration avec les communes de Drom et Ramasse, mais aussi de Corveissiat, du Département, de la CA3B (Communauté d’agglomération) et de ALTEC, le « CCSTI » de l’Ain (Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle).

Des animations grand public

   En effet, en parallèle de ces rencontres, le grand public était invité à des animations à son intention. Le jeudi, à Corveissiat, plus de 120 spectateurs se sont régalé des images de Daniel Chailloux avec un diaporama en 3D, sur les plus belles grottes du monde. Deux dimanches consécutifs, c’est lors de randonnées accompagnées que les visiteurs ont pu découvrir la grotte de Corveissiat ou le tunnel de Drom. Le vendredi soir, quelques Revermontois se sont joint aux congressistes pour une conférence sur la vallée sèche de Drom Ramasse et ses particularités hydrogéologiques : « Le détestable inconvénient d’autrefois est devenu une curiosité attrayante », remarquait le maire en introduction. 

    Une première partie était alors consacrée à la géologie de la vallée par Philippe Vermeil (président de l’AGEK), qui s’aidait d’une présentation de Patrice Landry (découvreur des traces de dinosaures de Plagne). Michel Geoffray (AGEK) enchainait avec l’hydrogéologie et les phénomènes karstiques de la vallée, détaillant aussi bien les plans réalisés lors des explorations des cavités de la vallée, que les relations constatées entre les épisodes pluvieux et le niveau des eaux souterraines (et des résurgences) mesurés à l’aide de capteurs répartis dans le sous-sol.

Histoire et préhistoire

   Local de l’étape, Daniel Brochier racontait ensuite la genèse et les péripéties du tunnel de Drom, depuis l’idée émise en 1852 pour évacuer plus rapidement les eaux d’inondations de la vallée vers leur exutoire naturel des « sources intermittentes de Rochefort », dans la vallée voisine du Suran, jusqu’à la réalisation d’un canal en amont, annulé par la guerre de 1870 et finalisé en 1997, alors que le prolongement du canal aval (antérieur au tunnel) n’avait pu être accompli en 1902, puis avait été abandonné en 1997.

   Enfin, Marc Cartonnet, de l’association « Archélogie préhistorique entre Saône et Rhône », s’attachait à détailler les découvertes faites à la grotte de la Tessonière, à Ramasse. Précurseur de la préhistoire de l’Ain, l’abbé Tournier avait effectué, là, des premières fouilles en 1902, reprises à partir de 1978 par René Desbrosse. Une première série d’éléments (silex) atteste d’abord une occupation par l’homme de Néanderthal, il y a 100 000 à 300 000 ans (les premiers silex « moustériens » découverts dans une grotte), puis d’une autre occupation vieille de 10 000 à 35 000 ans. Puis une autre se rapporte à la fin de l’âge du bronze (céramique de 800 ans avant notre ère), et à l’âge du fer (jattes entre 700 et 750 ans avant Jésus Christ). Enfin, quelques restes osseux humains n’ont pu être datés, alors que des restes animaux rappellent la présence de bisons, mammouths, hyènes, rhinocéros et ours.

Le Revermont 2018 : un bon cru !

   Du côté des congressistes, Jacques Chabert, responsable de ces rencontres pour le spéléo-club de Paris, nous confie que cette 28ème édition est « un des meilleurs crus, avec un accueil super sympa, une organisation remarquable, et une considération par les élus »Un clin d'oeil à Christophe Lagarde, maître d'œuvre de cette réussite  

 * Définition

   Un « poljé » est une dépression fermée d'origine karstique, de grandes dimensions, à fond plat et à bordures escarpées, tel le val de Montmerle Drom Ramasse.

 

Dès le jeudi soir, à Corveissiat, plus de 120 personnes ont pu faire un tour du monde des grottes et des cristaux avec les vues en trois dimensions de Daniel Chailloux

Un écran spécial et deux projecteurs avec des filtres sont nécessaires

Le vendredi soir, à Drom, était consacré au poljé de Montmerle Drom Ramasse

Géologie et phénomènes karstiques de la vallée ont été expliqués en détail . . .

. . . très en détail !

Des tests par coloration et des et mesures précises permettent de mieux connaître le sous sol

 

(le résumé de l'historique du tunnel fait l'objet d'un article séparé : voir ici )

 

   Pour l'occasion, Philippe Vermeil, président de l'AGEK, s'est vu offrir un tronçon de rail ayant servi aux travaux du tunnel !

   En effet, après ce chantier, les rails et le wagonnet ont été vendus aux enchères publiques le 10 août 1869, à Rochefort. Hippolyte Gouilloux, le maire, en a donc récupéré un morceau ! La maison de son petit fils a, bien plus tard, été rachetée par le grand-père du maire actuel, qui s'est retrouvé en possession de cet intéressant vestige.

Séquence émotion pour Philippe !

Les représentants des structures partenaires de ces animations

Une visite a aussi été organisée le dimanche pour le grand public : d'abord des explications sur les particularités karstiques de la vallée et ses phénomènes hydrogéologiques . . .

. . . puis la visite du tunnel de Drom !

Jacques Chabert se dit ravi de ces 28èmes rencontres : "Un cru exceptionnel ! "

Christophe Lafarge, le chef d'orchestre de ces journées

. . . démonstration, s'il en était besoin, de la pertinence et de la légitimité du choix de Drom pour accueillir ces 28èmes rencontres d'octobre !

 

 

Route Fleurie du Revermont : Simandre lauréat 2018 avec Montagnat, Lavillat, Hautecourt et Rignat

   Cette année, l’association de la Route fleurie du Revermont, présidée par Alain Mathieu, a choisi Drom comme point de départ de sa commission d’évaluation (après un dernier passage en 2007). Après le café/croissants offert par la commune et les instructions délivrées par Michel Blanc, président de la commission, treize bénévoles ont ainsi visité 21 villages et 10 hameaux. Sur leurs fiches de notation, les points étaient attribués sur toute une série de critères pour le fleurissement : quantité, qualité, ménage des coloris et des espèces, répartition, utilisation de l’espace, aménagement des massifs ; mais aussi sur l’environnement : harmonie de l’ensemble, arbres, haies, arbustes, vivaces, gazon et propreté du village. Le but n’étant pas d’établir un classement de toutes les communes, mais de repérer un lauréat dans chaque catégorie, les lauréats d’une année restant hors concours pendant trois ans (cette année, les villages de Ceyzériat, Chavannes, Hautecourt, et les hameaux de Sanciat et de Tréconnas).

Les lauréats 2018

   Après 200 kilomètres à la découverte des villages du Revermont et de ses abords (et un petit retour intermédiaire à Drom pour une pause casse-croûte organisée par le comité de fleurissement de Drom), les trois véhicules regagnaient leur base Dromnière pour une mise en commun des résultats des trois équipes de jurés. La commission attribuait alors les premiers prix à Montagnat, dans la catégorie des communes ayant le label Village fleuri (attribué au niveau régional), Simandre sur Suran, pour les communes non labellisées, et Lavillat dans la catégorie hameaux. Le prix de la mise en valeur du patrimoine est remporté par la fontaine de Buenc (réalisation du conseil municipal d’enfants de Hautecourt Romanèche), et celui de la création par Rignat, pour un arbre sec décoré sur une butte arborée (Drom manquant de peu ce dernier trophée avec sa mappemonde du Rosset, agrémentée de papillons).

   Après une telle journée, Alain Mathieu, maire de Jasseron et nouveau président de l’association, se disait "agréablement surpris par tant de motivation et la continuité de cette démarche, porteuse d’échanges enrichissants au bénéfice du Revermont et toujours dans la convivialité". En félicitant Michel Blanc, responsable de cette commission, il remerciait aussi, pour leur accueil, la commune de Drom, son maire et son comité de fleurissement.

Retrouvailles en plein air pour l'accueil café/croissants
Michel Blanc, responsable de la commission, rappelle les consignes

Quelques précisions avec Gérard Brevet, ancien président de la Route Fleurie du Revermont

Parés pour le départ

11 heures et 200 kilomètres plus tard, les effets de la chaleur se font sentir . . .
C'est l'heure de compiler les fiches de notation

Michel Blanc centralise les notes

Détail des villages et hameaux traversés

La mappemonde du Rosset, à l'entrée de Drom, remarquée par la commission

 

 

Animations estivales : le programme de la saison

 

   Suite à la fusion de la CCTER (Communauté de Communes de Treffort en Revermont) avec 6 autres communautés de communes pour former CA3B, la communauté d'agglomération du bassin de vie de Bourg en Bresse, les "Jeudis du Revermont" deviennent les "Vendredis du Revermont" (et commenceront un jeudi) !

   La nouvelle saison a été présentée avec Monique Wiel, vice-présidente au tourisme, Sylviane Chêne, vice-présidente à la Culture, Eric Dubiel, président délégué de l'Office de Tourisme, Brigitte Morellet, présidente de la commission culture du pôle Revermont et Bérangère Bulin, médiatrice culturelle, avec Xavier Marcon, directeur du CRD (Conservatoire à Rayonnement Départemental).

   A Drom, comme toutes les années depuis 2009, un spectacle sera proposé le vendredi 27 juillet au lavoir : le duo "Java bien" de la compagnie La mesure cadencée.

   Dans ce petit bistrot, le "Java Bien", on chante à tue-tête pour se raconter les drôleries et mésaventures de la vie à Paris, de 1900 à 1950. Une histoire bien mouvementée marquée par deux guerres, mais aussi par une vie culturelle riche, de l'essor des cabarets et des cafés-concerts à l'arrivée du fox-trott, du tango, de la samba. Ce n'est pas toujours rose, mais c'est la vie ! De mélodies connues en découvertes insoupçonnées, ce duo frais et fantaisiste fait redécouvrir une époque.

   Marion Cordier et Hélène Subtil partagent avec le public l'intérêt et l'amusement qu'elles ont eu à découvrir quelques pièces du répertoire de la chanson française de la première moitié du XXème siècle. De la goulante du faubourg à la chanson d'amour, du refrain du pavé à la chanson littéraire au triomphe de Bourvil "Samba ni chaussettes", elles ne reculent devant rien : tout est prétexte à prendre du bon temps, à passer un bon moment d'émotion et d'humour. Chansons à succès ou chansons plus discrètes, chansons réalistes ou humoristiques, elles se promènent alors dans ce début de siècle qui voit succéder aux complaintes des filles de la rue et aux chants de la première guerre mondiale, les chansons swing, tangos parodiques, sambas de tous genres sortant des dancings et cafés-concerts.

   A consommer sans modération !

 

Au fil des jours . . .