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25 janvier 2021, 23 h 10 min
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Tag Archives: Ecole

Retour dans les années en 1 : 1991 (suite)

 

Elargissement du passage de la salle des fêtes et création d'un nouveau local pour les pompiers.

Continuons notre balade dans les années en 1 ;
 il convient de "terminer" l'année 1991 : travaux, aménagements, modifications, fêtes, joies et peines . . . 

   L'été débute avec l'arrivée de la trancheuse : à raison d'une trentaine de mètre à l'heure, elle creuse la roche sur 20 centimètres de large et un mètre de profondeur, dans un nuage de poussière. France Télécom enfouit ses lignes principales depuis le commutateur de Villereversure, en passant par Javernaz. A l'automne, chemin du réservoir, route du tunnel, rue de la fruitière et rue de la paix, les communications prennent désormais le chemin des taupes et des fils aériens sont supprimés.

Elargissements

  Sur l'axe du centre-ville à l'Enclos, l'ancien café cause un étranglement peu pratique et dépourvu de visibilité. M. Fourmont, nouveau propriétaire, accepte une proposition d'alignement de la municipalité : la façade est reculée ... un point noir en moins sur la carte de Bison Futé !

   On élargit aussi le passage entre la salle et le presbytère : la cabine téléphonique est déplacée et un nouveau local sera aménagé pour les pompiers.

Bâtiments

  Après les travaux dans le choeur, le vitrail de l'église est restauré ; à peine les travaux sont-ils terminés que deux mariages sont célébrés. Il est ensuite doté d'une protection extérieure.

  Le conseil réfléchit aussi sur l'utilisation à donner à l'ancien appartement au dessus de la salle des fêtes et programme des travaux de réfection dans celui du presbytère.

  Sur la place, on installe des robinets près des massifs, à l'intention du comité de fleurissement et l'association Patrimoine prépare un panneau de présentation et d'information touristique.

  Il est rappelé que le dépôt d'ordures ménagères est interdit à l'ancienne décharge, que l'accès en est réservé aux habitants de la commune et que le portail doit être maintenu fermé.

  Pendant l'été, le tricentenaire de la maison Genin est prétexte à la fête au quartier de l'Enclos. Pour la rentrée, on note une augmentation des effectifs, avec 14 élèves, et une ouverture des frontières européennes avec l'arrivée de citoyens britanniques. Nouveaux habitants de la commune, Jenny et Michael acquièrent ici la langue de Molière en quelques semaines seulement.

  Une nouvelle activité démarre avec la création d'une section de gymnastique volontaire sous l'impulsion de Marie-Thérèse Genin ; 21 personnes  (que des dames !) se retrouvent ainsi tous les mardis soirs pour des séances animées par Marie-Christine.

St Thyrse à l'eau

  C'est à partir de samedi soir, pendant le bal que les vannes célestes s'ouvrent en continu. Sur le nouvel itinéraire du corso, parmi une petite dizaine d'équipages, on peut (rapidement) contempler une De Drom Mouton ou le side-car agricole Massey Davidson ... lequel tente, le lendemain, la traversée du lavoir inondé.

  En fin d'année, la belote du Sou de écoles voit s'affronter 38 doublettes qui terminent autour d'un plat de tripes. Le banquet des anciens réunit 29 aînés de la commune, puis Sainte Barbe est vénérée par les pompiers et leurs familles. Toujours prêt, Fernand Costerg anime les deux rencontres avec son accordéon.

  Triste nuit de Noël avec le décès de l'ancienne présidente du Club de l'Age d'Or, Fernande Tabouret, dont les rires et plaisanteries égayaient le quartier.

Dans la roche de Drom, rien ne vaut la trancheuse !

Des tubes supplémentaires sont installés

A cette époque, deux seuls réseaux souterrains sont déjà en place : l'eau potable et, très partiellement, les eaux pluviales.

Dans la montée du Car, (aujourd'hui Rue du Café), un étrangement est supprimé

Un point noir supprimé !

Traditionnelle : la photo pour le calendrier !

Un petit tour dans la classe de Mme Perrin

Deux nouveaux, cette année : Jenny & Michael apprennent le Français entre la rentrée et Noël

Le Massey Davidson, entièrement imaginé et conçu dans les forges de l'Enclos.

Les parapluies sont de rigueur pour le défilé de chars

Première suppression de câbles aériens ; 20 ans plus tard, les autres suivront.

Une nouvelle activité : la Gymnastique Volontaire

Pour le concours de belote du Sou des Ecoles, c'est toujours la Maîtresse qui tient la caisse !

Et on joue à tout âge ...

( . . . à tout âge ! )

Des travaux de rénovation sont programmés dans le logement du presbytère

La cour sera aussi diminuée et une cave récupérée pour la commune . . .

. . . en déplaçant le mur nord.

Le passage est élargi, et un nouveau local sera aménagé au fond, pour les pompiers.

 

Fernand est toujours présent pour les fêtes !

Au repas des anciens

La dernière sortie de Fernande

 

Les dames d'un côté . . .

 

. . . les messieurs de l'autre !

 

(Philomène a toujours bien aimé rigoler)

 

Studieux, à l'assemblée générale de Patrimoine !

 

Automne pluvieux : le lavoir s'est rempli le lundi de la St Thyrse

 
 
 

Le jeu de quilles (maintenant passage de l'Alambic)

 

Le 30 décembre, dernier jour d'ouverture du bar "La Remise"

 

Mireille Rivoire avait récupéré et fait revivre la dernière Licence IV de Drom

.

 

Classe unique de Drom :  95 ans déjà !

Les Dromignons toujours heureux de leur sort

   Il y a encore 180 ans, la commune ne disposait d'aucun bâtiment public (hormis les édifices religieux) : l'instruction était dispensée chez l'instituteur. Il fut donc construit une maison commune, qui faisait office d'école et de mairie (l'actuelle salle polyvalente), pour la rentrée 1840.

   Les effectifs arrivèrent à monter jusqu'à 70 inscrits ; l'épouse du maître d'école, institutrice, elle aussi, se chargeait des filles, à son domicile. On construisit un deuxième local (où sont, depuis, la mairie et l'école) ; il y eut donc deux classes, à partir de 1886 : les filles et les garçons ; devenues classes mixtes des petits et des grands (une dans chaque bâtiment). En 1925, on les "fusionna" en une seule "école à classe unique".

   Aujourd'hui, Sylvain Turpin la dirige de main ... de maître ! Pour sa 10ème rentrée ici, il a alors accueilli 16 Dromignons pour cette nouvelle année qui connaît un changement majeur : le retour à la semaine de quatre jours.

Tous les services annexes

  En 2010 furent créées la garderie et la cantine, gérées par le sou des écoles. Depuis 10 années, les familles peuvent alors confier leurs étudiants pour la journée. Pascale Borget assure ce service utilisé à la demande : "aujourd'hui, ils sont cinq ; jeudi, j'en aurai onze ! ".

   Une telle longévité, doublée de l'épanouissement des Dromignons, d'une notoriété, d'un label et de la satisfaction des familles, est bien le signe de sa pertinence et de sa légitimité !

Le label "Eco-école"

   Labellisée pour la 8ème année consécutive, l'école cumule ce record de longévité avec celui du plus petit établissement.

La cantine est organisée ... dans la première école !

A l'école de Drom, apprend (entre autres ! ) l'autonomie . . .

. . . mais le maître est toujours là !

.

 

Ecole : 95ème rentrée pour la classe unique !

   Cela fait 180 ans qu'il y a une école à Drom (auparavant, l'instruction publique était dispensée chez l'instituteur !) et, après une période où il y avait deux classes (1886 / 1925), l'école est redevenue classe unique . . . une telle longévité, doublée de l'épanouissement des Dromignons, d'une notoriété, d'un label et de la satisfaction des familles, est bien le signe de sa pertinence et de sa légitimité !

Dromignons : des dictionnaires pour partir en 6ème . . . mais pas que !

   Pot de départ chez les Dromignons : Victoire, Basile, Djemy et Nathan quittent le prestigieux établissement de la place Docteur Gaillard pour rejoindre le collège Lucie Aubrac, à Ceyzériat.

   Ils se sont alors vu offrir des dictionnaires d'Anglais par le Sou des Ecoles, plus une clé USB préparée par Sylvain Turpin, le maître d'école, qui leur a concocté une compilation de photos et souvenirs de leur passage en primaire.

(Merci à Christian MORANDAT pour la photo)

« Contraints et forcés » : le passage à la semaine des 4 jours

La crise sanitaire et les contraintes qu'elle a entraînées ont quelque peu fait oublier un autre sujet dans l'air du temps :
les rythmes scolaires. Rencontre avec le maire et l'instituteur.

La fin des "TAP"

   Depuis 2013 et l'instauration des "TAP", temps d'activités périscolaires à la charge des collectivités, "on a fait avec ce qu'on avait (associations, intervenants bénévoles)", indique Yves Guillemot, maire, "certains sont beaucoup venus ; il devient difficile de trouver des intervenants nouveaux et variés" précise Sylvain Turpin, l'enseignant. "Il faudrait professionnaliser les TAP en embauchant du personnel qualifié, mais on ne nous met pas les moyens en face ... comme dans beaucoup de domaines, d'ailleurs ! " renchérit le maire.

   Pour Yves, la décision a donc été prise pour des raisons pratiques : "en matière d'éducation, d'épanouissement et de rythmes, c'est surement pas le mieux, mais on ne peut pas tenir avec les coûts que les activités périscolaires engendrent". Sylvain confirme : "cinq matinées de classe, c'est génial : le rythme est régulier sur la semaine, pas cassé ; on a l'impression de faire plus de choses et, comme l'après-midi se termine tôt, les enfants ne sont pas fatigués."

Moins de jours, mais plus longs

   Pourtant, "les TAP ont permis aux enfants de découvrir plein de choses dans des domaines variés ; c'est ce qu'on faisait déjà avant, pour sortir du registre purement scolaire", rappelle Yves. Mais, tout autour, beaucoup d'autres écoles sont déjà passées à la semaine à quatre jours, ce qui rend les échanges difficiles entre les établissements, surtout quand ils sont liés par une convention, comme c'est le cas avec Jasseron.

   "Nous étions alors contraints et forcés" se désole l'édile, "on aurait continué si on avait pu". L'enseignant rappelle "on est les derniers à ne pas être à quatre jours" (il ne reste que Simandre et Bourg) ; il note aussi qu'ici, beaucoup d'enfants pouvaient rentrer chez eux et ne participaient aux TAP que lors des activités qui les intéressaient. Le conseil a alors suivi l'avis des parents du moment : consultés, ils se sont prononcés majoritairement pour un passage à la semaine de quatre jours.

   A la rentrée 2020/2021, les cours auront donc lieu les lundis, mardis, jeudis et vendredis, de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30. Le maître d'école conclue que "peut-être que, dans deux ou trois ans, on rechangera dans l'autre sens ! "

 

Au fil des jours . . .

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