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14 décembre 2017, 23 h 37 min
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Elodie Presti dans le « Top Ten » national du saut d’obstacles !

Elodie PRESTI 04

Elodie et Quick peuvent être fiers !

   Grâce à ses bons résultats tout au long de l’année, Elodie Presti a été sélectionnée pour le championnat de France de concours de sauts d’obstacles (« CSO ») avec son partenaire équin «Quick des Garceaux », en catégorie Club 2 senior excellence. Avec son entraineur Chrystelle Verguet (Espace Cheval, à Courmangoux), la jeune femme s’est alors rendue à La Motte-Beuvron pour se mesurer à 90 autres compétiteurs. Après une première journée consacrée au trajet, les épreuves commencent réellement le lendemain avec une Elodie « super stressée : tu as l’impression que tu vas mourir ! ».

   Mais Chrystelle est là pour la conseiller et l’encourager : la matinée est dédiée à la reconnaissance du parcours, à l’analyse du circuit et au comptage des foulées nécessaires entre les obstacles. Il convient d’assurer la qualification : aucun risque ne sera pris et la Revermontoise se classe sixième en réalisant un sans-faute. Les trente équipes sélectionnées se retrouvent le lendemain, mais Quick des Garceaux accuse quelques courbatures : aucune « option » n’est prise (raccourcis permettant de gagner du temps sous réserve d’une grande maîtrise technique). Le duo réalise encore un sans-faute en baissant dans le classement. La finale, le jour suivant, ne consacrera que les dix meilleurs. Là, c’est encore un sans-faute, mais en réalisant toutes les options dans un temps optimisé :« on a tout donné, avec Quick » se réjouit Elodie qui se classe dixième.

  La Dromnière s’attriste toutefois que sa collègue Sandrine Laborie (aussi d’Espace Cheval, mais en Club 1 jeune senior) ait joué de malchance avec plusieurs impondérables qui ont perturbé sa préparation de l’épreuve. Après un temps excellent sur un premier parcours sans faute, une barre (d’obstacle) est tombée en demi-finale pour Sandrine, sur « Un Pie du Pichatier ». « Elle aurait aussi dû être sur le podium » regrette Elodie qui dédie sa victoire à Chrystelle Verguet, « un coach extraordinaire, un vrai soutien : c’est grâce à elle qu’on y arrive ! ».

Elodie PRESTI 00

Elodie et Quick ont des supporters en Revermont !

Elodie PRESTI 01
Elodie PRESTI 02

Elodie PRESTI 03

Le dernier obstacle avant la victoire

Elodie PRESTI 05
Elodie PRESTI 06


(Merci à Liza VERGUET pour les prises de vue)

 

Un lieu, un homme . . . mais aussi une femme !

Place Gaillard DROM 01

Un lieu chargé d'histoire(s)

  La place centrale du village, longtemps située à l’emplacement actuel de la fromagerie (et dénommée « Place de la Pompe », de 1876 à 1906) est, depuis 1922, entre mairie et église  et se dénomme « Place du Docteur Gaillard ». Il apparaît intéressant de l’évoquer en cet été 2017. En effet, juillet 2017 marque le centenaire de la disparition du Docteur Albert Gaillard. Issu d’une famille aisée arrivée à Drom vers 1780, ce médecin a été maire de la commune de 1886 à 1917, et aussi conseiller général depuis 1898. Sa famille, très investie pour la commune, aura marqué le village, mais aussi son épouse et lui-même, par leurs bienfaits.

  Hippolyte Albert Gaillard avait été élu suite au décès de son prédécesseur (et grand-père), Hippolyte Gouilloux (l’instigateur du nouveau cimetière, du tunnel de Drom, de la compagnie de pompiers et de la mairie/école) ; ce dernier avait, lui-même, succédé en 1843, à Joseph-Marie Gaillard, maire depuis 1830 (l’autre grand-père du docteur Gaillard, à l’origine du premier bâtiment communal, la « maison carrée », première école de Drom, aujourd’hui salle polyvalente).

Plus d’un siècle et demi de modifications

  St Thyrse de Drom est citée dès la fin du XIIème siècle, mais le chœur actuel de l’église a été reconstruit en 1475 ; lors de son agrandissement, en 1852, un chemin est ouvert vers le Nord, pour rejoindre la « route de Drom à Meillonnas » (rue du Port Fleury), qui deviendra, plus tard, une route, puis sera fermé à la circulation en 2007 (chemin des Ecoliers). Le cimetière, au Nord et à l’Ouest de l’église, est alors transféré au Sud du village, à « La Croix Jouvray ». Le campanile (estimé de la fin du 15ème siècle) est alors sur le mur en face de la porte de l’église, probablement depuis environ 1808 (non visible sur la photo).

  Après la « grande guerre », il est décidé, le 30 octobre 1919, « d’ériger un monument commémoratif aux soldats de la commune de Drom, morts pour la France » En juillet 1920, Mme Gaillard, veuve de l’ancien maire et conseiller général, donne un terrain à la commune en vue « d’établir une place publique pour l’emplacement de ce monument ». La commune note, dans son registre : « Comme témoignage de reconnaissance, et pour rappeler toujours les noms de Mme Gaillard, de qui la générosité a été plusieurs fois appréciée, et de son mari mort prématurément pendant la guerre, profondément regretté à Drom, le Conseil Municipal a décidé que l’emplacement du monument sera dénommé « Place du Docteur Gaillard » ». Le mur entourant cette parcelle est alors démonté et le campanile est installé au coin Nord-Ouest de l’église.

  En avril 1922, l’inauguration du monument donne lieu à une fête ; un banquet y est offert par la commune aux 48 démobilisés de Drom. Dans les années 1950/1955, il est entouré d’un mur surmonté d’un grillage, lequel est enlevé en 2006, lors de la première tranche d’aménagement du cœur de village. Lors de ce même chantier, le campanile est déplacé au coin Sud-Ouest de l’église, après une sérieuse restauration. Le monument aux morts connait aussi une cure de rajeunissement en 2009.

Des bienfaits en série

  L’épouse du maire eu d’autres réalisations locales à son actif : le financement des cloches de l’église, en 1904, puis en 1923 ; la cession d’un bâtiment, en 1926, pour l’aménagement d’une salle de théâtre, puis l’animation d’une troupe avec les jeunes du village. Enfin, suite à son décès, en 1937, un legs est utilisé pour doter le clocher d’une horloge, avec quatre cadrans : cet équipement est installé en 1938. Les cadrans sont restaurés à l’identique en 2003 et l’horloge est passée à l’ère de l’électronique en 2012, suite à un incident sur le vénérable mécanisme.

Place Gaillard DROM 02 (1826)

En 1826, le cimetière entoure l'église (en bleu), et le chemin des Ecoliers n'est pas encore ouvert. Salle polyvalente (1840), mairie (1885) et fromagerie (1906) ne sont pas encore construites.

Place Gaillard DROM 03 (1882)

En 1882, un sentier est ouvert vers le Nord (à gauche) ; il n'y a plus de cimetière. On distingue la "maison carrée" (salle polyvalente) en A, le local des pompiers (démoli en 1987) et le projet de mairie en B

Place Gaillard DROM 04 (1910)

1910 : ce que voyait le Docteur Gaillard depuis "sa" mairie

Place Gaillard DROM 05 (1910)

1910 : derrière le facteur, la future place

Place Gaillard DROM 06 (1910)

1910 : la mairie/école de dispose pas encore de préau (1912 et 1957)

Place Gaillard DROM 07 (1922)

1922 : le monument aux morts est érigé

Place Gaillard DROM 08 (1998)

1998 : le campanile au Nord-Ouest de l'église (de 1922 à 2006)

Place Gaillard DROM 09 (2005)

2005 : le monument est entouré d'un mur de 1950/55 à 2006

Place Gaillard DROM 10 (2006)

2006 : démolition du mur par les élus

2006, après la première tranche d'aménagement du coeur de village

Place Gaillard DROM 12 (2006)

2006

Place Gaillard DROM 13 (2017)

2017 : le monument

Place Gaillard DROM 14 (2017)

Un "grand"espace public au coeur du village

 Place Gaillard DROM 16 (2017)

Place Gaillard DROM 17 (2017)

2017

Place Gaillard DROM 18 (2017)

Et homme (et une femme) à ne pas oublier

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L’église sublimée par les polyphonies alpines

Des instruments majestueux

Des instruments majestueux

   Depuis une vingtaine d’années, ils subliment la musique des Alpes, du XVème à nos jours, en passant par quelques compositions qui leurs sont propres, en revisitant des thèmes populaires ou magnifiant la musique sacrée. « Ils », se sont Jean-Marc (basse), Nicolas (baryton), Robert (ténor) et Benoit (contre-ténor) : « Ceux d’en Haut », quatre haut-savoyards qui ont fait vibrer l’église St Thyrse lors du premier « Jeudi du Revermont » de la saison 2017 de l’Office de Tourisme. En Français, Italien, Franco-provençal et parfois en Allemand, leurs polyphonies ont transporté le public le long de tout l’arc alpin, laissant parfois la place au cor des Alpes (premier téléphone portable !), avec une apparition d’accordéon et d’un accessoire inattendu. Un saladier participait ainsi efficacement à la prestation, coutume de vallées suisses rappelant la montée aux alpages en restituant des sonorités champêtres. Un spectacle interactif où l’humour était toujours présent.

Concert DROM 2017 07 20 01

Eric Dubiel, président délégué de l'Office de Tourisme, présente la saison estivale

Concert DROM 2017 07 20 02

Un magnifique "Kirie" sous l'oeil bienveillant du Curé d'Ars

Concert DROM 2017 07 20 03

L'accordéon diatonique a aussi fait une apparition

Concert DROM 2017 07 20 04

Moment sublime avec les cors des Alpes

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Nicolas fait découvrir cet instrument fabuleux

Concert DROM 2017 07 20 07

. . . avec le saladier, coutumes de vallées alpines suisses !

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Concert DROM 2017 07 20 09

Concert DROM 2017 07 20 10

Des touches d'humour tout au long de la soirée

Concert DROM 2017 07 20 11

Entre artistes et organisateurs, on termine par un échange convivial !

(Merci à TaTou pour les photos 1, 3, 7, 9 et 10 ! )

Quelques extraits de la soirée :

 

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Anthony Poncet a du chien !

Cani-Anthony 01

Homme et chien unissent leurs efforts

 Tout le monde à Drom connaît Anthony Poncet, le nouveau chef du corps de sapeurs-pompiers. Issu d’une vieille famille de la commune, il a grandi à l’Enclos, où il travaille désormais dans l’entreprise familiale de mécanique générale. Comme il habite désormais à l’entrée du village, chacun a pu remarquer, chez lui, un beau chien « Husky », puis un deuxième et, maintenant un troisième . . . une passion ? « J’ai toujours été passionné par les chiens de traîneau, j’aime la neige, mais mes parents n’étaient pas d’accord pour que j’ai un chien », nous explique-t-il. Alors, en 2013, quand il devient propriétaire d’une maison, il adopte Inox (deux mois), mais après mûre réflexion. Anthony avoue, en effet, que ce n’est pas simple : ces chiens craignent la chaleur, ils ont besoin d’être à l’extérieur, de courir. Il suit donc une saison de dressage (pour le chien, et le maître ! ) et rencontre d’autres propriétaires de Husky, puis s’équipe d’un harnais et d’une ligne de trait (laisse avec amortisseur) et se lance dans la « cani-rando », randonnée où le chien aide dans les montées. Il s’essaye aussi au cani-cross (course), au cani-VTT, au cani-trotinette, ou même au cani-kart (avec plusieurs chiens), toutes ces disciplines ne pouvant se pratiquer qu’en dessous de 18°. Il est aussi adepte du traineau, de deux à douze chiens, quand la neige est suffisante.

Courir : une nécessité

  Entretemps, Laya et Michka sont venus agrandir la famille, « il y en aura encore un, puis stop » nous indique Anthony. Pas de problème avec Alexandra, sa compagne : elle est aussi tombée sous le charme de ces canidés aux yeux bleus et des randonnées dans la neige ; mais Anthony doit parfois céder quand elle veut les laisser rentrer dans la maison !

  Le jeune homme préside aussi « Trail Dog Adventure », association créée en 2014 qui rassemble une trentaine de passionnés du département, et soixante à soixante-dix chiens ; des Husky (originaires de Sibérie), mais aussi d’autres, comme des Malamute (plus gros, d’Alaska). Regroupant toutes les disciplines, ses membres participent à des compétitions (comme Retordica, course de traineaux dans le Bugey), mais en organisent aussi, comme en 2015 à Montrevel. La prochaine se déroulera en octobre à Valeins et comptera pour le championnat de France de la FFST (Fédération Française des Sports de Traineau) ; Anthony est d’ailleurs directeur de course auprès de la FFST.

  Et si l’on s’étonne d’une telle utilisation de cet animal, Anthony explique qu’ils ont tendance à être fugueurs et chasseurs : ils ne demandent qu’à courir. On ne peut pas les laisser en liberté, l’attelage est alors une bonne solution. D’ailleurs, le traineau était naguère le seul moyen de transport en Scandinavie, Sibérie et nord de l’Amérique. Inox, Laya et Michka deviennent ainsi fous quand leur maître sort leur remorque du garage : elle est signe d’un départ vers de bonnes balades !

Cani-Anthony 02

Tout le monde s'éclate !

Cani-Anthony 03

Toujours plus haut

Cani-Anthony 05

En communion avec la nature

Cani-Anthony 04

Cani-Anthony !

Cani-Anthony 06
TDA

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Rosette Dérudet nous a quitté : une page d’histoire de la fromagerie

Rosette présentait les comptes en assemblée générale

Rosette présentait les comptes en assemblée générale

   Issue d’une famille jasseronnaise, Rose Marie Dérudet, née Bénézeth, était arrivée à Drom au tout début des années 60, avec Charles, son mari, salarié de la coopérative locale. Pendant plus de 28 ans, ils ont fait tourner la fromagerie sept jours sur sept, Charles assurant la collecte du lait (1 400 000 litres par an à leur départ en 1990) puis la fabrication du Comté, de la cuve à la cave, alors que Rosette s'occupait de la comptabilité, de la vente, mais aussi de la fabrication de 100 kilos de beurre tous les deux jours, à mettre en livres, et en demi-livres : sa compétence n’avait d’égale que la qualité de son accueil.

  Dans des conditions de confort modestes, six enfants sont venus agrandir leur foyer ; Madame Dérudet trouvant encore le temps de s’investir dans la paroisse en assurant le catéchisme. C’est dans son village natal que Rosette a passé une heureuse retraite auprès de Charles, avant que sa santé ne décline. L’église de Jasseron était alors bien pleine pour lui présenter un dernier hommage avec beaucoup de sympathie pour son mari, ses enfants et petits-enfants.

 

Au fil des jours . . .

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