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14 novembre 2018, 21 h 16 min
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Tag Archives: Drom

La place bleue à double rayure blanche : des Gordini à gogo!

De fringantes quinquagénaires

 

  Moscou a sa Place Rouge. Drom, avait, dimanche, sa Place Bleue.

Bleue à double rayure blanche, comme (presque) toutes les R8 Gordini qui se sont retrouvées là.

   « Nous ne sommes pas une association, uniquement des passionnés ; il s’agit là d’une initiative personnelle », insiste Yves Guillemot, possesseur d’une R8 Gordini depuis 40 ans, « le but de cette rencontre est de se réunir pour rouler et découvrir le secteur ». Au programme, après le café d’accueil à Drom, une balade sur les bords de l’Ain avant d’aller à Nantua puis de rejoindre l’exposition de véhicules anciens organisée aux Plans d’Hotonne. Venus des environs, depuis Arinthod, Bourg en Bresse, ou bien encore de Meximieux, onze équipages ont répondu présent avec leur mythique voiture bleue.

Un véhicule mythique

   Sortie fin 1962, la première R8 était équipée d’un moteur de 954 cm3 ; à partir de 1964, la R8 Major est proposée avec un moteur Gordini de 1 108 cm3, puis de 1 255 cm3 en 1966. Ancien pilote mais aussi concepteur de voitures (de 1933 à 1946 sur Fiat et Simca), Amédée Gordini travaille ensuite avec Renault où il équipe d’abord la Dauphine et l’Ondine (1957, moins performantes), puis la R8, jusqu’en 1970, remplacée avec moins de bonheur par la R12, puis la R17.

La sportive de la décennie

   Première compacte ayant des performances sportives pour un tarif de voiture de série, on la voit dans de nombreux rallyes, courses de côte, circuits et courses d’endurance.

   Après 11 607 exemplaires, la production cesse en mai 1970 de non seulement l'une des voitures françaises les plus rapides de son l'époque, mais aussi d’une petite sportive accessible aux amateurs. Les deux dernières années, elle sera même déclinée dans d’autres couleurs que le bleu « France 418 » : jaune, blanc, bordeaux.

Un moteur d'exception

En 2014, on a fêté les cinquante ans !

Blanche à bandes blanches ?

   La R8 Major de Lisa et Julien n'est pas une Gordini, mais elle méritait aussi d'être là ce jour : ce modèle de 1963 a nécessité deux ans et demi de travaux pour retrouver son état initial !  

Parés pour le départ !

 

Cinéma rural : clap de fin de saison pour les « nanoches » !

Les nanas du cinoche

   Avec « Pierre Lapin », mélangeant des personnages de cinéma d’animation dans un film « réel », la saison s’est terminée avec les rires dans une salle remplie d’enfants (et d’adultes !) pour les Nanoches . . . les nanas du cinoche ! En effet, à Drom, c’est une équipe majoritairement féminine qui anime le cinéma rural itinérant Bresse Revermont : Martine prépare la salle (écran, chaises, rideaux occultant), Françoise installe la partie son alors que Daniel se charge de la partie image, Marie-Thérèse gère les entrées, parfois remplacée par Isabelle. Ancienne de l’équipe, Maud peut encore jouer les remplaçantes en cas d’indisponibilité du projectionniste.

   Au fil des 14 films de la saison, 250 spectateurs sont venus devant le grand écran, de Drom, mais aussi des villages voisins ; et une séance supplémentaire (pour les écoliers) a été organisée pour deux films.

Deux films, et un réajustement des tarifs

   La saison reprendra le 24 septembre au multiplexe de Drom avec, on pas un, mais deux films : « Coco », dessin animé, projeté l’après-midi, puis « L’école est finie », comédie, en soirée. Il convient de noter un réajustement des tarifs, inchangés depuis 2002, qui passeront à 2 € pour les moins de 14 ans, et 4 € pour les moins jeunes, et toujours un tirage au sort pour gagner l’affiche du film et une place gratuite (utilisable dans toutes les salles du circuit) !

   Créé en 1984, le cinéma rural itinérant Bresse Revermont diffuse 14 films par an , en qualité numérique et en stéréo, dans 16 villages. Drom a rejoint le circuit en 2003 et a déjà projeté 208 films.

 

Les Cavets à l’assaut des Alpes

IlS L'ONT FAIT !

  En novembre dernier, passionné de moto, mais aussi de mécanique, Bruno Aviet a appris que « Les Meules de Savoie » association du département voisin, organisait l’été suivant sa 3ème « Montée sèche du Galibier », randonnée de 35 kilomètres en cyclomoteur, avec un dénivelé de près de 2 000 mètres. Intéressé par le défi, il a entraîné avec lui Jérôme Terraillon et Christophe Michaud, se chargeant de préparer les bolides dans ses ateliers de la rue du Réservoir. Le trio a donc pris le départ le 1er juillet, respectivement sur une Motobécane 51 super de 1979, une Peugeot 103 SPX de 1994 et une Peugeot 103 MVL de 1977. Deux copains burgiens se sont encore joints à eux : Anne et Christian, avec une Motobécane AV37 de 1957 et un scooter Honda de 1985.

Pilotes et machines à rude épreuve

  En une heure, le Col du Télégraphe était franchi par toute l’équipe, à une altitude de 1 566 mètres, malgré une panne d’allumage sur la monture de « Tof’ », aussitôt réparée sur place par Bruno. La deuxième partie s’avérait plus dure pour les mécaniques, mais aussi pour les pilotes. Ainsi, c’est Anne qui dû d’abord déclarer forfait, à bout de pédalage. Avec la diminution de la teneur en oxygène et l’effort demandé aux moteurs, la montée du Galibier était ponctuée de pauses nécessaires pour le repos des mécaniques. La 103 de Jérôme, déjà victime d’une première crevaison, rendait l’âme à six kilomètres du sommet, au moment où survenait une deuxième crevaison. En trois heures au total (pauses comprises ! ), Bruno, Tof’ et Christian franchissaient le col mythique, culminant à 2 642 mètres.

   Sur 200 participants, 176 ont terminé l’épreuve … et nos Cavets n’ont pas manqué de s’approvisionner en Beaufort avant de redescendre !

Au départ : les bolides . . .

. . . et les pilotes !

Panne d'allumage, chez Tof', aussitôt réparée par Bruno !

Anne à fond !

1ère étape : le col du Télégraphe !

Ca va encore pour Jérôme (toque rousse, casaque noire) . . .

. . . mais le moteur ne veut plus rien savoir, à moins de six kilomètres de l'arrivée !

La victoire au sommet !

Au guidon : la provision de Beaufort pour le retour . . .

(Merci à Bruno AVIET pour les photos et la vidéo, à Jérôme TERRAILLON pour la photo 3a)

Voyage intergalactique pour les Dromignons

   Journée tous transports pour les Dromignons, ou, tout au moins rail/route/espace. En effet, tôt le matin, tous se sont fait conduire en voiture jusqu'à la gare de Bourg, avec Sylvain, le maître, et Cécile, une maman. Là, le train les a emmenés à Lyon, où ils ont goûté au métro et au bus pour arriver au " Planétarium ", temple dédié à la découverte de l'astronomie, de l'astrophysique et de l'espace.

Vers l'infini ... et au-delà !

   Grands et petits se sont alors promenés dans l'histoire de l'univers, les phénomènes célestes et la conquête de l'espace, avec les astronautes, cosmonautes et spationautes. Désormais, ils savent reconnaitre et distinguer les voyageurs de l'espace américains, russes ou français !

La tête dans les étoiles

   Ils ont alors effectué une plongée renversante au cœur des phénomènes astronomiques, grâce à un film en 360 ° sous un dôme-écran. Mais, même sidérés par l'intersidéral, les Dromignons gardent les pieds sur terre. En effet, rien ne vaut la pratique : des ateliers leur ont donc été proposés pour manipuler les planètes, comprendre les notions de mouvements, de distances, d'échelle et de taille.

   Après cette journée passée dans la lune, (sans que le maître ne s'en offusque ! ), plus question d'aller sous terre : le métro était troqué contre le tram pour le retour vers leur base de Drom où la rentrée dans l'atmosphère revermontoise s'est déroulée sans incidents : les Dromonautes ont tous été déclarés en bonne santé.

On commence par le train

Les parents surveillent le départ . . .

. . . mais, dedans, on fait déjà la fête !

Des expériences passionnantes

Les petits sont studieux . . .

. . . les grands un peu moins ?

(Merci à Cécile PAUBEL pour les photos 4 à 10 )

Une quarantaine d’aînés au cœur du Dauphiné

Dans les entrailles du Vercors

  Avec leurs amis des clubs de Simandre sur Suran et de Nivigne et Suran, les aînés de l’Age d’Or de Drom sont partis une journée pour des visites entre Chambaran et Royan. Au programme : des jardins ; d’abord celui des fontaines pétrifiantes, joyau de fleurs et d’eau, puis le jardin ferroviaire de Chatte ; de quoi retomber en enfance devant toutes ces petits trains.

  Entretemps, ces ressortissants d'un milieu karstique sont descendus au sous-sol, dans la fraicheur de la grotte de Thaïs.

  Et, bien sûr, le tout était entrecoupé d'une pause gourmande sur l'Isère, à bord du bateau à roue, dans le style Mississipi !

Au fil des jours . . .