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24 janvier 2019, 6 h 32 min
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Tag Archives: Drom

Distillation : un patrimoine et une tradition à préserver

Pause avec les dirigeants de la CUMA pour les distillateurs du jour

  Depuis quelques années, la CUMA de distillation de Drom (Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole) a fusionné avec celle de Treffort, permettant de maintenir cette activité. Créée en 1949, la coopérative de Treffort possède plusieurs alambics et ses sociétaires distillent à Drom et à Cuisiat.

  Pendant deux journées, la « distillerie » a donc vu passer deux exploitants qui ont redonné vie à l’alambic, son chaudron de cuivre et son serpentin. Cette année, elle a aussi accueilli les contrôleurs des douanes, venus vérifier la bonne conformité de cette opération très réglementée. Puis c’est Thierry Curnillon et Jean Musy, respectivement président et trésorier de la structure, qui sont passé rendre visite aux frères Massard, en pleine activité : l’occasion de partager un petit casse-croûte dans une ambiance conviviale ! Soucieux de faire perdurer cette tradition et transmettre ce savoir, ils souhaitent voir arriver de nouveaux membres et rappellent que chacun a le droit de venir distiller pour optimiser sa récolte de fruits.

(Contact : 06.65.04.13.56  thierrycurnillon@yahoo.fr)

  Enfin, les Dromignons sont aussi passés découvrir ces étranges alchimistes qui leur ont expliqué les principes et les secrets de cet art ancestral.

Bernard à fait chauffer la cuve . . . et préparé le casse-croûte !

Visite des Dromignons

Les Dromignons percent les mystères de la distillation

(re) voir aussi les éditions 2014 et 2016 !

(Merci à Thierry CURNILLON pour les photos 4 à 7 )

 

Thomas COMBRET : à l’assaut du 7ème art

« Le mystère de M. Potard" : la vidéo aux quatre récompenses !

Après une solide expérience professionnelle dans l’agro-alimentaire et une autre dans les arts du cirque, le jeune Dromnier s’est reconverti dans le cinéma.

  Juste à la fin du XXème siècle, on voit arriver, à Drom, Thomas Combret (et sa famille ! ) : le petit garçon effectue toute sa scolarité dans la classe unique du village. Après le collège, il se lance dans une formation de fromager, et on peut le rencontrer à la coopérative locale où il apprend son métier. Son parcours le conduit alors dans diverses fruitières à Comté du secteur pour parfaire son savoir, puis le pratiquer : il seconde ainsi quelques temps le fromager de Drom, " un beau métier, auquel j'étais très attaché ", nous confie-t-il.

La fibre du spectacle

  Depuis l'âge de cinq ans, il fréquente assidument la toute nouvelle école du cirque de Bourg, où il excelle, entre autres, en monocycle, jonglage, acrobaties, diabolo et autre mât chinois. Presque deux décennies plus tard, c'est lui qui dispense des cours ; il a d'ailleurs intégré le conseil d'administration.

Technicien et artiste

  Mais, depuis l'adolescence, le jeune homme nourrit une troisième passion : il souhaiterait réaliser des films ! Ne sachant pas encore quoi filmer, il commence par braquer sa caméra sur le cirque, puis découvre des vidéos sur internet : il dévore alors des " webséries " et commence à créer d'innombrables sketches " avec du matos abordable et des bonnes idées " ; il enrôle pour cela son inséparable ami d'enfance, puis d'autres encore, comédiens et techniciens. Après son travail à la fromagerie, il décortique pendant des heures les vidéos d'internet, reconstitue les scripts, étudie les plans, les effets, l'éclairage, repère l'utilisation de la technique et se documente sur le matériel. Il commence à fréquenter ce milieu en se portant candidat pour des tournages (Le visiteur du futur), et rencontre son idole, Davy Mourier, auteur, scénariste, acteur, réalisateur, dessinateur de bande dessinée, animateur de télé (Nerdz, le Golden show, Reboot, La petite mort). Ce dernier trouve en Thomas un garçon "normal" ; débute alors une relation autant amicale que professionnelle où chacun joue dans les réalisations de l'autre.

Devant et derrière la caméra

  Le jeune fromager sent alors qu'il doit "tenter quelque chose, ne pas rater une opportunité" : à 22 ans, il s'inscrit dans une école de cinéma et prépare minutieusement son projet bien en amont (il vends sa voiture, organise son départ professionnel avec son employeur). Il a d'ailleurs déjà décroché un deuxième prix à un concours de vidéo. Il passe alors une audition à l'"Acting studio" où il est accepté et abandonne le Comté (au bout de huit ans de métier) pour une formation d'acteur. Il intègre les bases du jeu et de la réalisation pendant deux ans avant de devenir intervenant pendant une année pour enseigner le tournage. " J'ai beaucoup d'imagination et la tête dans les nuages : la vidéo permet d'évacuer les idées et l'art est un moyen d'expression ", se justifie-t-il. Là, il rencontre pléthore d'acteurs et se tisse un solide réseau de relations. Plus que réticents au départ, ses parents sont maintenant les premiers fans de celui qui compte déjà, à son actif (parmi une centaine), sept réalisations lauréates de quatorze prix et une sélection en festival international. En effet, Thomas participe régulièrement à des concours " 48h film project ", sorte de marathons de la vidéo, organisés sur un week-end dans 160 villes du monde (avec son matériel et un sujet tiré au sort, il dispose de 48 heures pour écrire, tourner et monter un court métrage avec son équipe de huit à dix personnes).

Des projets tous azimuts

  Depuis bientôt un an, Thomas est désormais intermittent du spectacle, travailleur infatigable qui fourmille de projets : la websérie " Le syndic du Donjon " sera diffusée début 2019 sur internet ; une autre est en cours avec Davy Mourier ainsi que l'écriture d'une bande dessinée (" La petite fleur au bord de l'eau "), une deuxième chaine Youtube (après " Mamouth Cornichon ") et une émission hebdomadaire sur la chaine " Culture Z ", l'écriture d'un long métrage et un projet avec France TV. Vivant désormais sur Paris, Thomas côtoie ceux qu'il suivait auparavant sur internet. Il souhaiterait maintenant réaliser un film ou une série. Grâce à un concours où il fait partie des 14 lauréats sélectionnés, il vient d'obtenir une bourse du fonds "Web-série SACD" pour une websérie qui lui permettra peut-être d'intéresser des producteurs.

A suivre !

 

Dernière minute !

  Thomas vient d'ouvrir sa nouvelle chaine Youtube où il diffuse sa dernière réalisation : le court métrage "La Coffurse", réalisé en octobre au 48 heures film project de Paris . . . et qui a été lauréat de trois prix !

 

 

 

 . . . quelques archives ?

 

La joie de manier la caméra

Démonstration de fabrication de Comté à l'ancienne

Un joli coup de crayon, aussi

. . . un écolier studieux  (ses premiers scripts ? )

. . . toujours la banane !

 

Illuminations : les élus n’ont pas peur de se mouiller !

Les trois mousquetaires du conseil municipal ( . . . le quatrième est derrière l'appareil ! )

   Pour la traditionnelle installation des illuminations des fêtes de fin d'année, les quatre messieurs du conseil municipal ont bravé, toute la matinée, une petite pluie fine et insidieuse . . . qui s'est arrêtée à midi !

  A découvrir pour 2018 : une nouvelle animation lumineuse au centre du village.

 

Repas des anciens : soleil en terrasse et dans les cœurs

   Avec Rolande et Raymond, les doyens de la commune, ils étaient 21 à se régaler chez le chef Tissot pour le repas offert par la commune ... après une plante offerte à Flora : c'était sa fête !

  La commission d'action sociale était représentée par Yves et les deux Marie-Thérèse.

Pour commencer : un petit cadeau à Flora pour sa fête !

 

Beaujolais nouveau : la convivialité au rendez-vous !

 

  Peu de monde, mais une très bonne ambiance pour la soirée "Beaujolais nouveau" proposée par l'association Patrimoine. Au programme : tartines de fromage fort, charcuterie et bonne humeur.

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Au fil des jours . . .