Eléonore et Jeanne : deux sœurs complémentaires

  La salle n’était pas très remplie pour la première scène ouverte de la saison, organisée par MusiKar. Animatrice de la soirée, Aurélie regrettait peut être un déficit d’information (en effet, les trois précédentes éditions accueillies à Drom avaient connu plus de succès). Elle rappelait alors le fonctionnement de cette école de musique associative, où les cours sont assurés par six professionnels salariés au bénéfice de 52 familles du secteur. Elle signalait aussi une autre particularité de la structure, devenue exclusivement féminine, mais réduite, en lançant un appel au volontariat pour assurer la pérennité de l’école.

Tout la palette des styles musicaux

  Après une « inscription » préalable en tout début de soirée, ne servant qu’à organiser la programmation, les artistes, souvent très jeunes, se sont succédé dans un répertoire éclectique. Seuls, en duo ou en groupe, musiciens et chanteurs ont tous suscités des applaudissements nourris, depuis Cendrillon (de Téléphone, interprété par « Moonlit ») jusqu’à une gigue celtique par Hélène et Gérald, les locaux de l’étape, qui n’avait pas oublié de rajouter un peu de folklore cajun ! Une touche de Nougaro, un soupçon de Joe Cocker, une complainte inattendue de femme de marin, un intermède comique ou encore un canon hébraïque, pour n’en citer que quelques-uns  : il y en a eu pour tous les goûts. Quant à Marius, ancien Dromignon, il a imposé le respect avec des compositions personnelles, dans un rap engagé et parfaitement maîtrisé.

   Prochaine édition : en mars à Grand Corent.

Aurélie, animatrice de la soirée.

Phase

Marius, l'incroyable talent du jour.

Le bureau de l'association.

Hélène & Gérald, sur leurs terres.

Jessica, la pro de l'impro.

Tous les artistes de la soirée.


 

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