Taille des Caractères
Le Dromoscope

Articles en stock

Aujourd'hui à Drom

22 juin 2018, 22 h 53 min
Surtout clair
Surtout clair
17°C
 

Soyez averti !

Author Archives: Webmaster

Animations estivales : le programme de la saison

 

   Suite à la fusion de la CCTER (Communauté de Communes de Treffort en Revermont) avec 6 autres communautés de communes pour former CA3B, la communauté d'agglomération du bassin de vie de Bourg en Bresse, les "Jeudis du Revermont" deviennent les "Vendredis du Revermont" (et commenceront un jeudi) !

   La nouvelle saison a été présentée avec Monique Wiel, vice-présidente au tourisme, Sylviane Chêne, vice-présidente à la Culture, Eric Dubiel, président délégué de l'Office de Tourisme, Brigitte Morellet, présidente de la commission culture du pôle Revermont et Bérangère Bulin, médiatrice culturelle, avec Xavier Marcon, directeur du CRD (Conservatoire à Rayonnement Départemental).

   A Drom, comme toutes les années depuis 2009, un spectacle sera proposé le vendredi 27 juillet au lavoir : le duo "Java bien" de la compagnie La mesure cadencée.

   Dans ce petit bistrot, le "Java Bien", on chante à tue-tête pour se raconter les drôleries et mésaventures de la vie à Paris, de 1900 à 1950. Une histoire bien mouvementée marquée par deux guerres, mais aussi par une vie culturelle riche, de l'essor des cabarets et des cafés-concerts à l'arrivée du fox-trott, du tango, de la samba. Ce n'est pas toujours rose, mais c'est la vie ! De mélodies connues en découvertes insoupçonnées, ce duo frais et fantaisiste fait redécouvrir une époque.

   Marion Cordier et Hélène Subtil partagent avec le public l'intérêt et l'amusement qu'elles ont eu à découvrir quelques pièces du répertoire de la chanson française de la première moitié du XXème siècle. De la goulante du faubourg à la chanson d'amour, du refrain du pavé à la chanson littéraire au triomphe de Bourvil "Samba ni chaussettes", elles ne reculent devant rien : tout est prétexte à prendre du bon temps, à passer un bon moment d'émotion et d'humour. Chansons à succès ou chansons plus discrètes, chansons réalistes ou humoristiques, elles se promènent alors dans ce début de siècle qui voit succéder aux complaintes des filles de la rue et aux chants de la première guerre mondiale, les chansons swing, tangos parodiques, sambas de tous genres sortant des dancings et cafés-concerts.

   A consommer sans modération !

 

De fil en aiguille

   Mieux qu’un radar ou un « gendarme couché », la Journée Mondiale du Tricot a fait ralentir les automobilistes à Drom. En effet, le portail et la clôture de Sylvie Badi étaient ornés d’ouvrages tricotés multicolores : le gang des tricoteuses avait frappé ! Dès la veille, chez Marlène Péronnet, ces deux dames de Drom avaient déjà accueilli des complices de Nivigne & Suran pour une soirée dédiée aux aiguilles à tricoter, au crochet et au tricotin. A l’automne dernier, dans cette commune surannaise, Marie-Laure, bénévole de la bibliothèque, avait organisé un café/tricot, puis un deuxième : devant le succès obtenu, elles sont désormais une quinzaine à partager mensuellement un moment convivial, échanger des conseils, partager des techniques, enrichir leur expérience en jersey, torsade, point de riz, maille serrée et autre triple bride. Un rapprochement avec les doigts de fée de Drom s’est alors rapidement opéré.

Du tricot à gogo !

   Le samedi, c’est en plein air que les deux Dromnières recevaient les adeptes de la pelote de la laine dans une ambiance bohème … toujours autour de quelques gourmandises et rafraichissements ! Au total une vingtaine de personnes, majoritairement des dames, ont fait un crochet par Drom pour faire croiser le fer de leurs aiguilles : de Chavannes, mais aussi de Drom, de Bourg, du Jura. Si cette activité rappelle à beaucoup leurs grand-mères, elle attire désormais beaucoup de jeunes, même des enfants.

   Et, entre deux pelotes, Sylvie et Marlène nous ont informé en exclusivité qu’elles travaillaient sur un projet dont le résultat serait dévoilé pour la fête de Drom. Mais là, le secret est bien gardé et il faudra patienter encore quelques mois.

Un drôle de personnage a fait ralentir les automobilistes !

Du crochet, et du tricot !

Le gang des tricoteuses et Anne Laure, leur complice surannaise

Rencontre inter-vallées

Ambiance bohème le samedi ...

Retour des vendredis soirs en terrasse !

   Une bonne odeur de pizza dans le village, une soirée où l’on peut traîner sur la place autour d’un verre : avec Manon et les garçons (Patrice et Thomas), le camion bleu des Cup’Ain est de retour toutes les fins de semaine jusqu’à l’automne !

Thomas prend les commandes ...

. . . et les transmet en cuisine.

Alors Patrice se lance dans ses tours de passe passe

Pendant ce temps, on peut boire un verre entre amis !

Cuisson, finitions, présentation ...

Les Cup'Ain ... mais pas que :

Manon apporte une touche de féminité !

. . . et on peut terminer la soirée dans de bonnes conditions !

 

L’ADMR recrute . . . des salariés, mais aussi des bénévoles !

 

Acteurs indispensables dans le monde rural, 3 200 associations locales composent le réseau de l’Aide à Domicile en Milieu Rural, dont 21 dans l'Ain.

   En préambule de l’assemblée générale de l’ADMR des 2 Vallées, le président Gérard Toinard tenait à accueillir les 39 salariés et les 16 bénévoles, maillons complémentaires de cette véritable entreprise. En effet, en 2017, 381 personnes ont bénéficié de 31 645 heures d’intervention, soit 9 % de plus que l’année précédente. Si les seniors constituent le public majoritairement concerné, l’ADMR intervient aussi pour les familles, les personnes accidentées, handicapées, les soins à domiciles et pour toute personne souhaitant se facilite la vie. 7 823 repas ont ainsi été livrés sur l’année écoulée, et 37 téléassistances ont été installées. Un programme d’animations se poursuit aussi sur tout le territoire, visant à redonner du lien social et combattre l’isolement.

  Gérard Toinard citait et remerciait aussi l’échelon départemental, pour son appui technique et son aide précieuse dans tous les domaines de la gestion de la structure.

« Donner et recevoir »

   Le recrutement de nouveaux bénévoles est une des orientations de l’association, il laissait ensuite Anne-Marie Cotton, responsable de la formation, intervenir sur le thème « Vivre son bénévolat ». Cette dernière rappelait le principe de l’origine de l’ADMR, il y a plus de 70 ans : « apporter une aide aux familles sans se substituer à elles et créer de l’emploi : par les familles et pour les familles ». Le défi d’hier se poursuit donc aujourd’hui : le bénévole qui s’engage s’inscrit donc dans une relation avec les autres, fait preuve d’altruisme et donne un sens plus humaniste à sa vie. Selon ses attentes, il peut alors exercer des fonctions d’animation ou être administrateur, être en contact avec le public, les salariés ou les partenaires extérieurs, voire changer de rôle pour entretenir motivations individuelle et collective.

   Un bénéficiaire tenait alors à s’exprimer pour remercier « l’action magnifique de l’ADMR : c’est unique ; mais, le bénévolat, on le comprend trop tard, quand on en a besoin ». La conclusion revenait à Alain Chapuis, conseiller départemental : "soyez fiers de ce que vous faites ! ».

Un président satisfait, même avec cette lourde charge.

Bilan d'activité 2017 (l'ADMR ses deux vallées intervient dans plus de 22 communes des vallées de l'Ain et du Suran)

Anne-Marie Cotton : "On est quelqu'un qu'ensemble !"

Alain Chapuis : "Soyez fiers de ce que vous faites ! "

.

 

Un nouveau conteneur : pour la récupération du textile

   Un nouveau conteneur a fait son apparition au Point d'Apports Volontaires, sur les Molards, pour la récupération des textiles (tous tissus, vêtements, linges, et même chaussures).

  En effet, des textiles sont régulièrement retrouvés dans les ordures ménagères résiduelles, qui empêchent le bon fonctionnement de l'usine Ovade, de traitement des déchets.

  Cette nouvelle colonne de tri permettra alors d'améliorer le recyclage des déchets, tout en favorisant la réinsertion dans le département, puisque sa gestion sera assurée par l'association Tremplin.

  Déposés dans des sacs de 100 litres maximum, ils seront ensuite triés et transformés, voire revendus à prix modique pour les vêtements en bon état.

Un nouveau comportement éco-citoyen !

 

Au fil des jours . . .