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15 août 2018, 14 h 52 min
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Route Fleurie du Revermont : Simandre lauréat 2018 avec Montagnat, Lavillat, Hautecourt et Rignat

   Cette année, l’association de la Route fleurie du Revermont, présidée par Alain Mathieu, a choisi Drom comme point de départ de sa commission d’évaluation (après un dernier passage en 2007). Après le café/croissants offert par la commune et les instructions délivrées par Michel Blanc, président de la commission, treize bénévoles ont ainsi visité 21 villages et 10 hameaux. Sur leurs fiches de notation, les points étaient attribués sur toute une série de critères pour le fleurissement : quantité, qualité, ménage des coloris et des espèces, répartition, utilisation de l’espace, aménagement des massifs ; mais aussi sur l’environnement : harmonie de l’ensemble, arbres, haies, arbustes, vivaces, gazon et propreté du village. Le but n’étant pas d’établir un classement de toutes les communes, mais de repérer un lauréat dans chaque catégorie, les lauréats d’une année restant hors concours pendant trois ans (cette année, les villages de Ceyzériat, Chavannes, Hautecourt, et les hameaux de Sanciat et de Tréconnas).

Les lauréats 2018

   Après 200 kilomètres à la découverte des villages du Revermont et de ses abords (et un petit retour intermédiaire à Drom pour une pause casse-croûte organisée par le comité de fleurissement de Drom), les trois véhicules regagnaient leur base Dromnière pour une mise en commun des résultats des trois équipes de jurés. La commission attribuait alors les premiers prix à Montagnat, dans la catégorie des communes ayant le label Village fleuri (attribué au niveau régional), Simandre sur Suran, pour les communes non labellisées, et Lavillat dans la catégorie hameaux. Le prix de la mise en valeur du patrimoine est remporté par la fontaine de Buenc (réalisation du conseil municipal d’enfants de Hautecourt Romanèche), et celui de la création par Rignat, pour un arbre sec décoré sur une butte arborée (Drom manquant de peu ce dernier trophée avec sa mappemonde du Rosset, agrémentée de papillons).

   Après une telle journée, Alain Mathieu, maire de Jasseron et nouveau président de l’association, se disait "agréablement surpris par tant de motivation et la continuité de cette démarche, porteuse d’échanges enrichissants au bénéfice du Revermont et toujours dans la convivialité". En félicitant Michel Blanc, responsable de cette commission, il remerciait aussi, pour leur accueil, la commune de Drom, son maire et son comité de fleurissement.

Retrouvailles en plein air pour l'accueil café/croissants
Michel Blanc, responsable de la commission, rappelle les consignes

Quelques précisions avec Gérard Brevet, ancien président de la Route Fleurie du Revermont

Parés pour le départ

11 heures et 200 kilomètres plus tard, les effets de la chaleur se font sentir . . .
C'est l'heure de compiler les fiches de notation

Michel Blanc centralise les notes

Détail des villages et hameaux traversés

La mappemonde du Rosset, à l'entrée de Drom, remarquée par la commission

 

 

Spectacle au lavoir : Java Bien ! fait le plein

Drôleries et mésaventures de la vie à Paris, de 1900 à 1950.

  Pour leur dixième année, les « Jeudis du Revermont » sont devenus les « Vendredis du Revermont ». Plus de 200 personnes sont venues dans l’amphithéâtre du lavoir de Drom pour s’émouvoir, rire et, surtout, applaudir le duo du bistrot « Java bien ! ». Hélène Subtil, accordéoniste tout terrain, et Marion Cordier, chanteuse tout chemin, ont ainsi emmené leur public dans une leçon d’histoire chantée, du début du XXème siècle aux années 50. Une histoire bien mouvementée marquée par deux guerres, mais aussi par une vie culturelle riche, de l'essor des cabarets et des cafés concerts à l'arrivée du fox-trott, du tango, de la samba. Ce n'est pas toujours rose, mais c'est la vie ! Alors le lavoir a résonné des complaintes des filles de la rue et des chants de la première guerre mondiale jusqu’aux chansons swing, tangos parodiques et sambas de tous genres sortant des dancings ; de la goualante du faubourg à la chanson d'amour, du refrain du pavé à la chanson littéraire.

  De mélodies connues en découvertes insoupçonnées, toute une époque (re)découverte grâce à ce duo frais et fantaisiste : même la lune s’est éclipsée devant leur succès !

Repères

  Mis en place en 2009 par l’Office du Tourisme du Pays du Revermont (structure de l’ex Communauté de Communes de Treffort en Revermont, "CCTER" ), les Jeudis du Revemont continuent … le vendredi sous l’égide du service culturel de la communauté d’agglomération du bassin de Bourg en Bresse (CA3B) ! Quant à l’office de tourisme, il a été fusionné avec ceux de la communauté de communes de Montrevel en Bresse et de l’ancienne agglomération.

Au lavoir, la scène est prête . . .

. . . mais, avant le spectacle, on prend le temps d'une pizza en terrasse au centre-ville !

Au chant, Marion . . .

. . . à l'accordéon, Hélène . . .

. . . et Mickaël à la technique !

La prestation du duo a fait de l'ombre à la lune ! (photo Antonio Finazzi)

La place bleue à double rayure blanche : des Gordini à gogo!

De fringantes quinquagénaires

 

  Moscou a sa Place Rouge. Drom, avait, dimanche, sa Place Bleue.

Bleue à double rayure blanche, comme (presque) toutes les R8 Gordini qui se sont retrouvées là.

   « Nous ne sommes pas une association, uniquement des passionnés ; il s’agit là d’une initiative personnelle », insiste Yves Guillemot, possesseur d’une R8 Gordini depuis 40 ans, « le but de cette rencontre est de se réunir pour rouler et découvrir le secteur ». Au programme, après le café d’accueil à Drom, une balade sur les bords de l’Ain avant d’aller à Nantua puis de rejoindre l’exposition de véhicules anciens organisée aux Plans d’Hotonne. Venus des environs, depuis Arinthod, Bourg en Bresse, ou bien encore de Meximieux, onze équipages ont répondu présent avec leur mythique voiture bleue.

Un véhicule mythique

   Sortie fin 1962, la première R8 était équipée d’un moteur de 954 cm3 ; à partir de 1964, la R8 Major est proposée avec un moteur Gordini de 1 108 cm3, puis de 1 255 cm3 en 1966. Ancien pilote mais aussi concepteur de voitures (de 1933 à 1946 sur Fiat et Simca), Amédée Gordini travaille ensuite avec Renault où il équipe d’abord la Dauphine et l’Ondine (1957, moins performantes), puis la R8, jusqu’en 1970, remplacée avec moins de bonheur par la R12, puis la R17.

La sportive de la décennie

   Première compacte ayant des performances sportives pour un tarif de voiture de série, on la voit dans de nombreux rallyes, courses de côte, circuits et courses d’endurance.

   Après 11 607 exemplaires, la production cesse en mai 1970 de non seulement l'une des voitures françaises les plus rapides de son l'époque, mais aussi d’une petite sportive accessible aux amateurs. Les deux dernières années, elle sera même déclinée dans d’autres couleurs que le bleu « France 418 » : jaune, blanc, bordeaux.

Un moteur d'exception

En 2014, on a fêté les cinquante ans !

Blanche à bandes blanches ?

   La R8 Major de Lisa et Julien n'est pas une Gordini, mais elle méritait aussi d'être là ce jour : ce modèle de 1963 a nécessité deux ans et demi de travaux pour retrouver son état initial !  

Parés pour le départ !

 

Cinéma rural : clap de fin de saison pour les « nanoches » !

Les nanas du cinoche

   Avec « Pierre Lapin », mélangeant des personnages de cinéma d’animation dans un film « réel », la saison s’est terminée avec les rires dans une salle remplie d’enfants (et d’adultes !) pour les Nanoches . . . les nanas du cinoche ! En effet, à Drom, c’est une équipe majoritairement féminine qui anime le cinéma rural itinérant Bresse Revermont : Martine prépare la salle (écran, chaises, rideaux occultant), Françoise installe la partie son alors que Daniel se charge de la partie image, Marie-Thérèse gère les entrées, parfois remplacée par Isabelle. Ancienne de l’équipe, Maud peut encore jouer les remplaçantes en cas d’indisponibilité du projectionniste.

   Au fil des 14 films de la saison, 250 spectateurs sont venus devant le grand écran, de Drom, mais aussi des villages voisins ; et une séance supplémentaire (pour les écoliers) a été organisée pour deux films.

Deux films, et un réajustement des tarifs

   La saison reprendra le 24 septembre au multiplexe de Drom avec, on pas un, mais deux films : « Coco », dessin animé, projeté l’après-midi, puis « L’école est finie », comédie, en soirée. Il convient de noter un réajustement des tarifs, inchangés depuis 2002, qui passeront à 2 € pour les moins de 14 ans, et 4 € pour les moins jeunes, et toujours un tirage au sort pour gagner l’affiche du film et une place gratuite (utilisable dans toutes les salles du circuit) !

   Créé en 1984, le cinéma rural itinérant Bresse Revermont diffuse 14 films par an , en qualité numérique et en stéréo, dans 16 villages. Drom a rejoint le circuit en 2003 et a déjà projeté 208 films.

 

Les Cavets à l’assaut des Alpes

IlS L'ONT FAIT !

  En novembre dernier, passionné de moto, mais aussi de mécanique, Bruno Aviet a appris que « Les Meules de Savoie » association du département voisin, organisait l’été suivant sa 3ème « Montée sèche du Galibier », randonnée de 35 kilomètres en cyclomoteur, avec un dénivelé de près de 2 000 mètres. Intéressé par le défi, il a entraîné avec lui Jérôme Terraillon et Christophe Michaud, se chargeant de préparer les bolides dans ses ateliers de la rue du Réservoir. Le trio a donc pris le départ le 1er juillet, respectivement sur une Motobécane 51 super de 1979, une Peugeot 103 SPX de 1994 et une Peugeot 103 MVL de 1977. Deux copains burgiens se sont encore joints à eux : Anne et Christian, avec une Motobécane AV37 de 1957 et un scooter Honda de 1985.

Pilotes et machines à rude épreuve

  En une heure, le Col du Télégraphe était franchi par toute l’équipe, à une altitude de 1 566 mètres, malgré une panne d’allumage sur la monture de « Tof’ », aussitôt réparée sur place par Bruno. La deuxième partie s’avérait plus dure pour les mécaniques, mais aussi pour les pilotes. Ainsi, c’est Anne qui dû d’abord déclarer forfait, à bout de pédalage. Avec la diminution de la teneur en oxygène et l’effort demandé aux moteurs, la montée du Galibier était ponctuée de pauses nécessaires pour le repos des mécaniques. La 103 de Jérôme, déjà victime d’une première crevaison, rendait l’âme à six kilomètres du sommet, au moment où survenait une deuxième crevaison. En trois heures au total (pauses comprises ! ), Bruno, Tof’ et Christian franchissaient le col mythique, culminant à 2 642 mètres.

   Sur 200 participants, 176 ont terminé l’épreuve … et nos Cavets n’ont pas manqué de s’approvisionner en Beaufort avant de redescendre !

Au départ : les bolides . . .

. . . et les pilotes !

Panne d'allumage, chez Tof', aussitôt réparée par Bruno !

Anne à fond !

1ère étape : le col du Télégraphe !

Ca va encore pour Jérôme (toque rousse, casaque noire) . . .

. . . mais le moteur ne veut plus rien savoir, à moins de six kilomètres de l'arrivée !

La victoire au sommet !

Au guidon : la provision de Beaufort pour le retour . . .

(Merci à Bruno AVIET pour les photos et la vidéo, à Jérôme TERRAILLON pour la photo 3a)

Au fil des jours . . .